20 octobre 2008
Open door
Découvrez Crowded House!
En fin d’après-midi, prêt à rejoindre mes pénates.
- Brrrrrrrrrrr brrrrrrrrrr (vibreur de mon portable) Oui ?
- CHERI, J’AI UN PROBLEME !!!!! JE NE RETROUVE PLUS MES CLES DE MAISON !!!!!
- T’es où ?
- DEVANT LA MAISON !!!!! J’AI TOUT RETOURNE DANS LA VOITURE, DANS MON SAC, RIEN !!!!!! (début de panique) QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE ?!?!? J’AI PLEIN DE CHOSES A FAIRE DANS LA MAISON, LA DOUCHE DES GAMINS, PREPARER A MANGER, LES GAMINS SONT CREUVES !!!!!!!
- Tu as a appelé ton boulot ? Quelqu’un peut peut-être regarder si elles sont là-bas…
- J’AI APPELE, Y’A PLUS PERSONNE !!!!
- (inquisiteur) Comment ont-elles pu sortir de ton sac ?
- J’SAIS PAS ! ELLES ONT DU TOMBER QUAND J’AI CHERCHE QUELQUE CHOSE. J’EN SAIS RIEN. TOUT CE QUE JE SAIS, C’EST QUELLES NE SONT PLUS LA ! J’EN AI MARRE ! QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE ?
- Tu n’as pas le choix. Tu es obligée d’attendre que je rentre.
- TU ARRIVES QUAND ?
- Dans une heure et demi.
- ET JE FAIS QUOI EN ATTENDANT ?!?
- Laisse les gamins jouer dans le jardin et installe-toi sur un transat. Que veux-tu faire d’autres ? Tu n’as pas le choix (sous-entendu, ça n’arriverait pas si tu faisais un peu gaffe).
- JE SAIS ! C’EST DE MA FAUTE !!! (prête à péter un câble) JE NE VAIS PAS RESTER ALLONGEE DANS LE JARDIN PENDANT UNE HEURE SANS RIEN FAIRE !!!
- Calme-toi. Tu n’as pas le choix. Dès que j’arrive, je t’aide pour essayer de tout faire le plus rapidement possible. Ok ?
- Ok… (à contre-cœur et au bord des larmes)
- A tout à l’heure, bisou.
15 minutes plus tard.
- Brrrrrrrrrrr brrrrrrrrrr (re-vibreur de mon portable) Oui ?
- Chéri (voix adoucie), tu sais quoi ?
- Je crois que je devine...
- La porte était restée ouverte…
- (désabusé) Et les clés étaient dans la maison… ?
- Oui. Sur la porte.
- …
- Tu ne dis rien ?
- Je crois que j’ai perdu la clé de ta ceinture de chasteté.
02 octobre 2008
A moitié drôle...
Cette étude sérieuse et scientifique m’a permis de mieux comprendre pourquoi les femmes n’avaient pas le sens de l’humour : c’est un attribut spécifiquement masculin !
Voilà, vous n’avez pas d'humour. C’est prouvé.
Et celles qui le sont (car cela arrive parfois), je vais apprendre à m’en méfier...
29 septembre 2008
L’équation du bonheur
Alors que la semaine dernière, nous avons pu constater que les femmes sont quasiment prêtes à se battre pour mettre la main sur un célibataire potable (alors qu’il existe tant d’hommes mariés disponibles), aujourd’hui, nous allons réviser les maths et les statistiques (on ne grimace pas dans le fond !) appliquées au couple (ah, ça paraît déjà plus intéressant, l’audimat remonte)(vous ne trouvez pas que je parle un peu trop des femmes ces temps-ci ? Doit y avoir un truc dans mon subconscient qui me turlupine. Mais je n’arrive pas à mettre la main dessus).
Bon bref, revenons à nos poussières.
Il paraît que le bonheur conjugal se résume à deux équations* (c’est fiable à 94%) :
Equation de l’épouse : f(t+1) = a + r1*f(t) + imf[m(t)]
Equation du mari : m(t+1)= b + r2*m(t) + imf[f(t)]
(pas besoin d’être un grand mathématicien pour noter qu’il n’y a pas de différence notable)
Elles permettent de déterminer si votre union va durer ou pas. Au premier abord, ça paraît plus compliqué que celles qui vous expliquent les variations du cours du baril de brut.
Je vais vous épargner le pourquoi du comment (c’est expliqué plus bas pour ceux que ça intéresse) - car c’est chiant comme un documentaire sur la migration de la palourde vendéenne - et en venir directement aux résultats de l’étude.
Il a été constaté puis modélisé que la résistance d’un couple est d’autant plus élevée qu’il y a de respect mutuel (remarquez qu’on s’en serait un peu douté). Les conflits ne conduisent donc pas à l’échec du couple, mais la façon de les vivre, oui. Les éviter est pire encore. Ainsi, ceux qui refoulent leur colère ont deux fois plus de chance de se séparer. Une bonne engueulade, ça détend.
Il a aussi été constaté que l’hypnose amoureuse dure de 18 à 36 mois. Pendant ce temps, l’amour l’emporte sur la raison. Ensuite, on prend conscience des défauts de l’autre. Et le taux de séparation devient maximal après quatre ans de vie commune (et non pas sept comme on pourrait le croire).
Chiffres étonnants, seuls 7,6% des français sont certains de vivre ensemble pour toujours et 15% pensent qu’au bout de 10 ans, ils peuvent être fatigués de leur partenaire et envisage de le tromper (sondage Meetic d’avril 2008).
Mais si on ne conçoit le couple que sur l’intensité amoureuse des débuts, la seule solution est de vivre une succession d’histoires ou de céder à l’infidélité (comme environ 50% des hommes et des femmes)(à ce propos, si tu es une femme mariée depuis 10 ans ou plus, merci de me contacter). L’infidélité est donc plus une conséquence qu’une source de crise : les frustrations sont souvent à l’origine d’un besoin de vivre à nouveau la passion des débuts.
Le tableau vous paraît pessimiste ?
Mais il y a aussi des bons cotés (aaaaaaahhhhhhhhhh dit la foule rassurée).
Plus une relation est stable, plus on est heureux (c’est Monsieur Lapalisse qui a fait l’étude ?). Et le mariage apporte plus de joie que la cohabitation, elle-même plus que la relation occasionnelle. Car le fait d’être marié est associé à une plus grande estime de soi, une plus grande satisfaction dans la vie et moins de détresse.
De plus, le risque pour un célibataire de vivre un épisode dépressif est 2 fois plus élevé que pour une personne mariée. Le partenaire intervient comme soutien thérapeutique et le domicile conjugal comme lieu de confort et de réconfort.
De même, les personnes qui vivent en couple sont moins souvent malades et se rétablissent plus vite après une maladie ou une opération si leur relation est harmonieuse et un fumeur a 5 fois plus de chance d’arrêter de fumer si son époux fait de même.
Autres bons cotés : les personnes en couple font plus souvent l’amour que les célibataires et ont une espérance de vie supérieure. Car plus de sexe veut dire moins de maux de tête (diminution de la pression sanguine des vaisseaux du cerveau), moins d’allergies (le sexe est un antihistaminique naturel), moins de maladies (augmentation du taux d’anticorps si vous le faite une à deux fois par semaine), moins de déprime (libération d’endorphine), moins de risque d’attaque cardiaque (diminution du taux de cholestérol, cœur sportif)…
En conclusion, le temps est trop souvent le bouc-émissaire des difficultés du couple alors que la durée n’est pas qu’érosion. Tandis que des facteurs d’usure apparaissent se mettent en place simultanément des facteurs de renforcement du lien. Ce qui explique que la plupart des couples soient à la fois heureux et malheureux, satisfaits et insatisfaits. Routine, prédictibilité, reproches, mauvaise foi d’un coté ; reconnaissance des valeurs personnelles, histoire commune, respect mutuel de l’autre. Mais le simple fait d’introduire de la nouveauté peut raviver la flamme. Il donc faut garder une part de rêve et de passion dans un couple, faire l’amour et communiquer.
Messieurs, attention tout de même. Une étude a aussi montré que les conflits se résolvaient davantage quand la femme pleurait à la fin de la dispute (étude 2006 université du Texas).
Sans doute que dans ce cas de figure, écrasés par la culpabilité vous baissez les armes plus facilement (vous êtes trop bon, cela vous perdra).
Pour les célibataires (qui ne l’ont pas choisi), il a été démontré qu’il ne peut y avoir d’amour pour vous si vous n’en avez pas pour vous-même. Avoir un minimum d’estime de soi et assumer son célibat sont des préalables à la création d’une relation stable. Même si ça peut paraître contradictoire.
Respect, dialogue, humour, histoire commune, il ne nous reste plus qu’à faire l’amour et le couple que nous formons vous et moi aura de beaux jours devant lui**.
* Pour les mettre au point, 700 couples ont été observés, peu après leur mariage, lors d'une conversation de quinze minutes. Ils devaient discuter de questions conjugales conflictuelles telles que l'argent, le sexe ou les enfants. Leur capacité à aborder un problème était évaluée selon une échelle attribuant des points positifs aux "bons signaux", comme l'humour, un ton de voix positif, les sourires et les gestes d'affection, et des points négatifs aux "mauvais signaux", comme le fait de rouler des yeux, de critiquer son partenaire ou se moquer de lui, de se montrer froid et négatif (c’est un système de notation reconnu en psychologie, où le mépris équivaut à - 3 et l'humour à + 2). Les résultats obtenus pour chacun des partenaires ont été mis en équation, puis les chercheurs ont contacté les couples tous les deux ans pour vérifier la santé de leur mariage. D'autres variables ont été prises en compte pendant l'expérience pour déterminer la compatibilité des conjoints, comme l'influence de l'un sur l'humeur de l'autre au cours d'une conversation.
Description des variables (pour ceux qui voudraient se mettre aux stats) :
Equation de l’épouse : f(t+1) = a + r1*f(t) + imf(m(t))
f - femme
m - mari
t - temps
a - constante représentant l’état d’esprit de lorsqu’elle discute avec son mari.
r1*f(t) - facilité avec laquelle son état d’esprit change lorsqu’il discute avec sa femme.
imf - « fonction d’influence », mesure de l’influence que les remarques du mari ont sur sa femme.
m(t) - score du mari pendant leur conversation de quinze minutes.
f(t+1) - réaction de la femme aux propos de son mari.
Equation du mari : m(t+1)= b + r2*m(t) + imf(f(t))
b - constante représentant l’état d’esprit du mari lorsqu’il n’est pas avec sa femme.
r2*f(t) - facilité avec laquelle son état d’esprit change lorsqu’elle discute avec son mari.
imf - « fonction d’influence », mesure de l’influence que les remarques de la femme ont sur son mari.
f(t) - score de la femme pendant leur conversation de quinze minutes.
m(t+1) - réaction du mari aux propos de sa femme.
Plus le résultat est élevé, plus les risques de divorce sont grands.
** il fallait bien que j’ajoute une conclusion personnelle à cette étude un brin sérieuse (mes 10% de lecteurs masculins ne sont bien évidemment par concernés par cette conclusion, désolé)
Découvrez La Grande Sophie!
Découvrez La Grande Sophie!
deux chansons qui me font penser à deux blogueuses qui viennent parfois commenter ici
01 septembre 2008
Le coût d’une femme
Découvrez Hooverphonic!
A l’heure où le pouvoir d’achat est en chute libre et occupe une place importante dans les conversations de la cafèt’, tout le monde jette la pierre sur le pétrole, les produits laitiers ou les céréales... Comme d’habitude, le français aime trouver des boucs-émissaires sans prendre la peine de dénoncer les vrais coupables. J’ai nommé : les femmes.
Celui qui pense encore qu’un peu d’amour d’espièglerie et d’eau fraiche suffiront à entretenir la flamme se prépare de beaux jours de célibat. Parce qu’avec une croyance pareille, tu ne tiens pas une demi-heure mon gars ! (un trimestre, si ta copine est encore étudiante)
Alors oui, au début (la première demi-heure, donc) ça ne te coute qu’un verre. Précisons que c’est rarement de l’eau ! Mais passons. Tu as du charme, tu n’es pas désagréable à regarder, tu as de la conversation (enfin, tu écoutes surtout la sienne), bref tu marques des points. Emballé c’est pesé ! Votre histoire démarre sur les chapeaux de roues, vous êtes fais l’un pour l’autre. Elle t’aime toi, et toi seul.
Enfin c’est ce que tu crois.
Parce qu’arrive le moment où sournoisement, elle tente de savoir dans quoi tu travailles, quel poste tu occupes. Bref, elle fait mine de s’intéresser à ta vie, à tes envies, à ton job. Et là, benêt que tu es, tu tombes dans le panneau ! Tu commences à parler, limite à te vanter. Tu fais ton intéressant, tu te pavanes. Mais tu n’as rien compris, tu n’as pas vu venir la manœuvre. Elle mène bien sa barque la gourgandine, elle sait y faire, y’a pas à dire. En deux temps trois mouvements, elle a réussi à estimer tes revenus, tes placements, ton potentiel d’héritage, ton train de vie, les postes de dépenses qui vont pouvoir être réduits, etc… Et toi, couillon que tu es, t’es amoureux, t’es aveugle, t’es coincé mon gars.
Pourquoi tant de haine me diras-tu ? Simplement parce que la femme à un coût. Et elle sait très bien l’évaluer. Tu ne t’en sortiras pas si facilement. Le mal est fait. T’es accro, vous êtes déjà en couple, et l’hémorragie commence…
Alors bien sur, entre deux galipettes il t’arrive de retrouver une once de lucidité. Tu tentes de mettre le holà, de restreindre un peu les dépenses, de reprendre la main.
Dis-toi bien que pour la femme, les parfums, sacs à main, robes, chaussures et bijoux, c’est vital. Tu ne voudrais tout de même pas qu’elle ait l’air d’une souillon lors de sa prochaine sortie avec ses copines ? Peu importe, tu es fier et tu ne reviens pas sur ta décision. Il faut faire des é-co-no-mies. Bravo !
Hélas, ton inconscience fait peur à voir. Tu n’imagines pas à cet instant que tu viens de déclarer la guerre. Pas de panique, ce ne sera pas la guerre qui casse la vaisselle et qui fait du bruit. Non non. Elle sera sournoise, basse, discrète, secrète.
Fier de ta réussite du moment, tu baisses ta garde. Mais le siège va commencer et tu ne verras pas le poison qui va se propager. Jusqu’au jour où, telle Ulysse et son cheval de Troie (ou plutôt Polichinelle et son tiroir), elle t’annonce fièrement qu’elle est enceinte. Toujours aussi couillon, tu t’en réjouis. Limite si t’as pas la larme à l’œil. En vérité, tu fais pitié. C’est pas possible d’être aussi sot !
Armée de son mioche tout neuf, la femme va pouvoir commencer son chantage financier. Enrobé dans ta fierté de nouveau père, tu te la pète et tu ouvres les vannes. Parce que pour ta descendance, tu veux ce qu’il y a de mieux. Ça tombe bien, la femme aussi. D’autant plus qu’elle va pouvoir se servir au passage. L’arme est fatale, elle va transformer ton beau coupé deux portes en monospace, tes sorties romantiques en goûter d’anniversaire avec 12 gamins , tes économies en endettement sur 20 ans. Et si elle t’en fait un deuxième, c’est le coup de grâce. Avec les études à payer, t’es bon pour travailler jusqu’à 70 piges.
Forcément, toi qui viens de lire ce billet, si tu as une femme et des enfants, tu viens de réaliser que tu as perdu la guerre sans savoir qu’elle avait commencé. Tu pleures le temps passé. Tu es prisonnier et pour t’enfoncer dans ton malheur, je te confirme que la convention de Genève ne s’applique pas. Le suicide s’impose donc (je te rappelle à cette occasion qu’il est de bon ton d’éviter les trains aux heures de pointes).
En revanche, toi qui es célibataire, il est encore temps d’éviter ces écueils. Tu as ton destin entre les mains et j’ai la solution. On peut dire que tu as du bol !
Paye-moi un verre à la sortie du boulot. Non seulement on va bien se marrer à la terrasse du bistrot, je n’essaierai pas de savoir combien tu gagnes, je ne squatterai pas ton pieu ce soir, et en plus, je paierai ma tournée.
Et ça, c’est bon pour ton pouvoir d’achat.
19 juin 2008
Avaler la pilule
- Merde ! ça fait deux jours que j’aurais du reprendre ma pilule !
- Ah ?… Deux d’un coup pour rattraper, ça ne va pas le faire ?
- Non, c’est râpé. Il va falloir faire attention dans les jours qui viennent.
- Juin, juillet, août, sept…
- Tu comptes quoi là ?!?
- Octobre, novembre, décem…
- Hé ! Tu m’écoutes ?!?
- Janvier, février ! Génial !
- Qu’est-ce qu’il y a de génial ?
- Il a des chances de naître le même mois que moi ! Peut-être même qu’il arrivera pour mon anniversaire. C’trop cool !
- Hein ?!?!? Mais… ! Mais… ! Même pas en rêve !
- Pfeu ! T’es pas joueuse… Laissons la nature décider si nous devons en avoir un troisième ou pas.
- Nan !!! J’la connais cette garce de Dame Nature, elle va me coller des quadruplés et c’est pas elle qui va les torcher !
- (soupir)
- …
- Dis ?
- Quoi ?
- J’peux adopter un Reborn à la place ? On ira le promener en poussette, on fera semblant de le changer, on installera son couffin dans notre chambre…
- ‘Tain, tu crains ! Tu veux que je cauchemarde ou quoi ? Tu sais que des fois tu me fais peur ?
- C’est de le faire dormir au pied de notre lit qui te dérange ?
- Ils sont trop réalistes, j’aurai l’impression d’avoir un cadavre dans la chambre.
- Si tu préfères, on pourra lui faire une ‘tite place au congélo… On sera les premiers à avoir un Reborn-baby-Courjault. Mouarf !!!
- (désabusée) Tu respectes rien, t’es irrécupérable. C'est malin, avec les images que tu m'as mis en tête, je crois que je vais cauchemarder dès ce soir.
- Un câlin pour te changer les idées ???
17 avril 2008
Help! He needs somebody (to love)*
Aujourd’hui ce billet sera participatif. C’est passé de mode, certes. C’est donc un peu vintage. Et le vintage, c’est tendance. Pourquoi donc ? Simplement parce que la tendance est à l’anti-gaspi et qu’un jour quelqu’un a trouvé "in" de sortir les fringues de sa mère de la vieille commode. Prenez par exemple Franck Dubosc dans Disco, il est vintage des années 70’s (il est aussi ridicule, je te le concède). Donc je recycle l’idée du participatif, disais-je.
Bref, revenons à nos panurges.
J’ai besoin de votre aide.
Pas pour déménager, rassurez-vous.
J’ai un ami célibataire qui m’a posé une question fort intéressante il y a quelques jours.
Vu qu’il tombe amoureux environ 5 fois par trajet quand il prend les transports en commun. Il aurait aimé savoir comment distinguer les filles célibataires de celles qui sont maquées.
Je lui ai donné quelques tuyaux personnels mais ma liste n’est très certainement pas exhaustive.
J’ai d’abord conseillé de vérifier que la demoiselle ne porte pas d’alliance (c’est dingue le nombre de femmes fidèles en ce bas monde, à te dégouter de la vie !).
Eviter celle pendue à son téléphone, les yeux révulsés, la main dans la culotte, qui raccroche en disant "oui… moi aussi… je t’aime".
Oublier celle avec un pendentif kromeugnon en forme de cœur (rarement un cadeau de mémé Gertrude).
Ignorer la totale look grand couturier, t’auras jamais les moyens. C’est la ruine assurée (elle est peut-être célibataire, mais tant pis).
Maintenant, c’est à vous d’intervenir. Soit en donnant des idées, soit en donnant votre numéro de téléphone.
* 2 chansons cultes (voire trois) sont cachées dans ce titre, sauras-tu les retrouver ? (c’est bien les jeux, non ? Bientôt il y aura des rébus et des mots fléchés sur ce blog, et pourquoi pas le programme télé aussi tant qu’on y est ?)
07 avril 2008
Ceci est une prise (d’otage) de blog !
Je me doutais bien qu’il tramait quelque-chose dans mon dos !
Je suis un peu énervée !
Notez qu’il y a de quoi. Je viens d’apprendre que mon mari tenait ce blog. Croyez-vous qu’il me l’aurait dit ?!? Que nenni ! Il fait ça tout seul dans son coin. Depuis le temps que nous sommes ensemble (j’ai noté qu’il avait mis un peu de temps à vous l’avouer), il s’amuse à me faire des cachotteries. En plus, je suis sûre que je passe pour la méchante et lui pour le gentil.
Du coup, j’ai des doutes. Je me demande s’il n’a pas d’autres choses à me cacher. Je deviens suspicieuse. J’ai donc pris son blog en otage le temps qu’il avoue. Je lui ai dit que je ferai une révélation dans chaque billet jusqu’à ce qu’il m’ait tout raconté. Je sais, c’est moche de faire du chantage entre époux (la dernière fois que j’en ai fait, il a cédé et m’a emmené à Venise. Avouez que ça valait la peine).
D’ailleurs, je vais commencer mes révélations dès aujourd’hui :
Monsieur Plus est marié !
Avec moi, tant qu’à faire ! C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Notez également que je ne suis pas partageuse (à son grand désarroi).
Voilà, ça c’est fait.
Vous pensez qu’il est prêt à aller jusqu’où pour récupérer ses mots de passe ?
Bien amicalement,
Madame Plus.
Nb : vous noterez aussi que j’ai refait un peu la déco. J’ai cru comprendre que tout ce bleu en indisposait certaines. Et comme la bannière est pourrite, je l’ai aussi détournée.
03 avril 2008
Divorce party
Je suis tombé sur un article qui parle d’une nouvelle tendance. Enfin, c’est chez nous qu’elle est nouvelle. Elle existe déjà aux states depuis plusieurs années.
Après le baptême, la communion, le mariage, la pendaison de crémaillère, l’enterrement de belle-maman, voici le nouveau prétexte pour faire la fête : le divorce.
Pour moi, un divorce est avant tout un échec. L’échec d’une vie commune que l’on n’a pas su construire ou entretenir.
Le fêter, c’est donc faire l’éloge de l’échec. Un peu comme si on se félicitait d’avoir loupé son Bac, son permis de conduire, ou d’avoir été licencié.
Vous êtes un looser ? Vous ratez tout dans votre vie ? Venez fêter ça !!!
Je ne sais pour vous, mais je trouve ça absurde.
31 mars 2008
La flemme est l’avenir de l’homme ?
Il y a peu, une étude américaine nous expliquait que les hommes faisant la vaisselle (ou tous autres travaux ménagers) avaient une activité sexuelle plus importante que les autres. Parce qu’ainsi, les femmes économise leur temps et leur énergie pour d’autres activités (et accessoirement, elles vous sont reconnaissantes). Moi qui pensais qu’il suffisait d’acheter un bouquet de fleurs ou un parfum pour caresser l’espoir de niquer plus. C’est dire à quel point je me fourvoyais !
Alors que faire la vaisselle ou passer l’aspirateur, ça ne coute rien ! J’suis dég !
Du coup, j’ai décidé d’investir. J’ai acheté un lave-vaisselle et une centrale-vapeur pour lui faciliter la tâche (ménagère huhu) ! J’ai même proposé d’adopter un robot-aspirateur.
Un peu comme sœur Anne, l’œil rivé sur l’horizon, je n’ai rien vu venir. Aucune élévation d’activité sexuelle. Nada. Keudal. Peau d’zob !
Soit cette étude c’est du pipeau, soit c’est le spectacle d’un homme devant le bac à vaisselle qui libère la libido.
Et puis je suis tombé sur un site et j’ai voulu tenter une expérience.
Vous voulez connaître le résultat de mon étude ?
Avoir un homme qui fait le ménage à la maison augmente bien l’activité sexuelle… de ma femme. Mais pas la mienne ! (sans compter que l'emballage de capote resté sous le lit, c'est limite une faute professionnelle)
Parait qu’ils recrutent. J’vais me reconvertir (… et noyer mon chagrin dans le travail).
11 février 2008
Ce petit coin de nature humaine.
Aujourd’hui, un billet spécial mec.
Je sais pertinemment que certaines femmes vont rester et lire jusqu’au bout. Mais je vous préviens, j’aurai prévenu.
Reprenons.
Pouf pouf.
Le sujet s’adresse aux hommes qui ont une femme et à ceux qui songent à en acquérir une. Vous vous posez sans doute cette question :
Faut-il tenter de la domestiquer ou la garder à l’état sauvage ?
Qui n’a pas rêvé d’une femme douce, aimante, serviable, prompt à servir l’apéro ou à vous apporter la zapette ? De celle qui ferait votre fierté auprès de vos copains (et même qu’ils seraient jaloux) lorsqu’elle amènerait la bière sans vous déconcentrer au beau milieu de votre partie de poker ? Hein, qui ? Qu’il me jette la première pierre !
A part celle dont les parents ont l’amour du travail bien fait, sachez que la femme est généralement livrée sauvage. Toute l’éducation vous incombe donc. Notez bien que ce n’est pas obligatoirement un inconvénient, vos goûts et habitudes n’étant que rarement les mêmes que ceux qu’on aurait pu lui apprendre. Exemple : votre beau-père met 5 doses d’eau dans son pastis, alors que vous c’est plutôt 7 (avec 2 glaçons).
Bien éduquée d’origine, c’est tout confort, mais c’est très rare. Et tout lui apprendre peut devenir fastidieux (surtout avec les modèles qui ont des problèmes de compréhension) et trop formatée, elle peut devenir lassante.
Aussi, je vous conseillerai de la garder sauvage. Même si cela nécessite une attention de tous les instants pour la canaliser (faudrait pas non plus qu’elle fasse tout ce que bon lui semble), elle s’épanouira, embellira et vous en remerciera. Et puis, c’est tellement plus beau quand ça reste naturel. En effet, n’a-t’on pas parfois un peu de pitié pour de beaux animaux en cage ?
Voilà, messieurs, la question méritait d’être posée. A vous de décider.
Note aux femmes qui seraient arrivées jusqu’ici :
Vous avez bien évidemment un droit de réponse dans les commentaires. Mais un seul car l’abus de liberté de parole pourrait nuire à ma santé. Vous avez également la liberté de penser (encore Pagny !) que je ne suis qu’un macho comme on n’en fait plus, sachez que c’est faux, je suis simplement misogyne.


