24 septembre 2008
Quat’z’amis
J’ai des amis qui idéalisent ma vie… et ça m’énerve.
Sous prétexte que j’ai une femme et des enfants, une maison proprette, une vie stable (rhââa, les clichés !!!), ils m’envient (alors que je n’ai même pas de voiture de sport, et pas encore de maîtresse !)
Sous prétexte qu’un s’est fait larguer la veille de la demande en mariage qu’il avait préparé, qu’il est célibataire depuis, qu’il n’arrive pas à se stabiliser.
Mais moi aussi, parfois je rêverais d’être célibataire et peinard ! Moi aussi j’aimerais passer 5 semaines par an à faire des voyages de rêve ! Moi aussi j’aimerais rentrer à pas d’heure quand bon me semble, ne pas avoir de compte à rendre, ne pas avoir de responsabilité. Est-ce que j’idéalise ta vie à la Friends ?
Pas que je sache.
Sous prétexte que la femme d’un autre ne voulait pas d’enfant avant ses 30 ans… puis qu’elle a décidé à 30 ans et 1 jour que « c’est bon, maintenant j’en veux bien un » alors que lui, pendant ce temps avait changé d’avis et n’en voulait plus. Que son mariage s’est retrouvé au bord de la rupture, que son boulot le faisait ch***, qu’il a failli tromper sa femme avec sa collègue (t’aurait du, elle est vraiment bonne), qu’il l’a confié à MA femme…
Hé ho, je sais que ma femme a loupé sa vocation dans le social (elle a une tête à attirer les confidences), je sais aussi que les amis sont là pour aider et remonter le moral, mais inutile de croire que chez nous tout est parfait et lisse. Ma femme aussi a des défauts ! Et puis moi aussi je me fais chier au boulot, et je fais 150 bornes pour ça ! Alors que toi, tu es à 5 km.
Moi aussi j’aimerai travailler en bas de chez moi ! T’ai-je déjà jalousé pour ça ou pour autre chose ?
Pas que je sache.
Et toi, le bon copain, le type sympa, le bon parti, toujours prêt à aider, plutôt beau gosse, qui avait même tapé dans l’œil de ma femme avant que je ne la remette dans le droit chemin avant qu’elle soit définitivement mienne, je dois t’avouer que je me suis retrouvé sur le cul le jour où tu m’as annoncé ton mariage avec cette cul-bénie. Bonne pâte comme tu es, je savais qu’elle allait te changer. Depuis, on te voit plus rarement. Les visites au parloir s’espacent… parce qu’elle te laisse rarement sortir de ta cellule. Ce n’est pas qu’on dédaigne vous rendre visite, c’est juste qu’on a passé l’âge d’aller au catéchisme.
Toi, je te pardonne. Moi aussi, si je devais vivre cloitré, j’envierais les autres. Mais bon, tu l’as un peu choisi aussi !
Toi, qui a réussi en moins d’un an à te fâcher avec les trois premiers - pour des conneries - tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. Je ne sais pas pourquoi, personne ne veux se fâcher avec moi. J’envierai presque ta tranquillité. Sache que c’est lourd d’entretenir de bonnes relations avec tout le monde. Ça oblige à inviter, à être invité… et ça mène à l’alcoolisme mondain. Pas la peine de m’envier pour ça. Naaaaan, j’déconne !
Alors toi, le premier, je connais un bon nombre de filles qui rêveraient de mettre le grappin sur une crème comme toi (si nous n’étions pas tous les deux hétéros, je t’épouserais). Arrête un peu de faire le difficile, le je-ne-veux-plus-m’investir-dans-une-relation, secoue-toi le Flanby, grandi un peu et mets-toi un peu de plomb dans la cervelle. Passé trente ans, les filles ont passé l’âge de faire du baby-sitting, elles veulent parler d’adulte à adulte. Tu mériterais une bonne torgnole, t’es pire qu’un gosse.
Alors toi, le second, maintenant qu’une aide extérieure a permis de renouer le contact dans votre couple, à tel point qu’un héritier est né. Tu es comme nous désormais. Tu n’as plus rien à nous envier.
Hein que tu n’as plus rien à nous envier ?
(il reste encore mon corps d’athlète, je te le concède)
Alors toi, le troisième, tu as toujours été trop gentil, tu n’as jamais su l’ouvrir quand il le fallait, il a toujours fallu te défendre. Tu es passé du statut de jeune cadre dynamique (avec tous ses attributs) à celui de père de famille plus que rangé des bagnoles. Tu t’en rends compte au moins ? Mis à part te botter les fesses, je ne peux pas faire grand chose. Toi seul peut mettre les points sur les i, toi seul peut prendre la ou les décisions qui s’imposent. Je ne fais pas d’ingérence. Ce n’est pas facile, je m’en doute. Et puis tu te plais peut être comme ça…
Alors toi, le dernier, tu ne sais même plus pourquoi tu fais la gueule aux autres. Prends ton téléphone et répare tes âneries. Et tu verras que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Toi aussi tu auras des invitations qui te permettrons de sortir du trou-du-cul-du-monde où tu es allé crécher (même le GPS, il a fallu lui montrer le chemin).
Alors, vous 4, je vous aime bien. Comme on peut aimer des amis. La porte vous est toujours ouverte, l’oreille aussi. Mais s’il vous plait, arrêtez de croire que tout est parfait chez les Mr & Mme Plus ! La seule chose que vous avez le droit de nous envier, c’est notre sens de l’écoute et de la parole. C’est surtout grâce à ça que notre couple vous parait parfait. Car nous communiquons, entre nous et avec les autres.
Ah si !!!
Vous pouvez continuer à m’envier mon blog. Les vôtres sont vraiment à chier !
Et vous, pourriez-vous être mon ami ? C'est ici qu'on teste.
18 septembre 2008
Travail ou plaisir ?
Un beau jour ou peut-être une nuit, que je ne savais pas quoi faire de mes dix doigts, je suis tombé sur cet article (<-- celui qui est caché sous ce mot) et pour le bien-être de la moitié de l’humanité, j’ai décidé de commencer une reconversion professionnelle.
Je vous laisse, j’ai un TP et des révisions qui m’attendent…
13 août 2008
Le village dans les nuages
Aujourd’hui, je ne me suis pas foulé dans la rédaction. Mais je compense par l’illustration.
Découvrez Alister!
Permettez-moi de vous présenter avec quelques photos self-made un aperçu du village où je travaille (comme d’hab’, si tu veux mieux voir, tu cliques). Pour l’histoire, il y a environ 20 000 âmes permanentes et environ 150 000 au plus fort de la saison. En ce moment, c’est la basse période.
Que serait un village sans son terrain de pétanque et sa place de l'église ?
Mais siiii ! L'église, c'est le petit cube blanc caché derrière la plaque de verre. Vous voyez maintenant ?
Le coin pique-nique à l'heure de pointe et un autre, déserté. Les ruches.
L'arc-en-ciel un jour de beau temps. Une rêveuse.
Un échaffaudage, une charpente et des tires-bouchons :
Vous situez un peu où ça se trouve ? Une vue d'ensemble pour vous aider :
Et puisque Sophie me l’a demandé, voici une photo de mon bureau du moment. Je n’ai rien rangé. C’est comme ça en continu (avec un peu de recul, ça ressemble au bureau d’un type qui ne fait rien de sa journée, non ?). Et la vue que j'ai :
Et vous ? Il ressemble à quoi le village où vous travaillez ?
28 juillet 2008
Quand faut y aller…
Ce billet signe mon retour dans la blogo après de belles et méritées vacances (si si, méritées).
Pas mécontent de revenir à dire vrai. Non pas que vous m’ayez manqué (faudrait pas pousser). Simplement que je commençais à friser l’overdose de bleu. Il y en avait partout, le ciel, la mer et les yeux de ma femme. C’est lassant. Et puis ce soleil…
Vive la grisaille, la fraîche du matin et le boulot ! Je suis d’autant plus content de revenir que j’ai cru comprendre qu’on allait probablement me sucrer mes RTT et peut être aussi les jours fériés. Le bonheur !
Je crois que je vais passer la journée à regarder mes photos…
(soupir)
04 juillet 2008
Pouf pouf, ce sera moi qui y sera*
Mes amis, en ce jour où la morale nous impose du poisson à la cantine (alors que le culte païen de l’andouillette frite recrute à tours de bras), je vous accueille en la maison de Monsieur Plus (mettez les patins SVP).
Si nous sommes réunis autour de sa quasi-dépouille, c’est pour lui dire au-revoir. Car c’est aujourd’hui, mes amis, qu’a lieu l’enterrement.
(ah ouais ! ça plombe l’ambiance)
Réjouissons-nous.
Recueillons-nous.
Conformément à ses dernières volontés, nous ne célébrerons pas de messe, mais une simple commémoration de son souvenir. Point de louange, je n’en ai pas trouvé.
Souvenons-nous uniquement du bien qu’il fit autour de lui durant cette si longue année.
Je vous invite à vous lever.
Monsieur Plus, qui ne prenait rien au sérieux, aurait sans doute aimé que l’on cite ce psaume (chap. III, verset 12, page 43) : "Et Dieu dit à Matthieu : descend du train et r’gonfle les pneus !" (grand déconneur devant l’Eternel celui-là aussi quand on y pense).
Il nous a laissé quelques mots d’au revoir que je vous laisse méditer :
Salut les trolls ! Pas la peine de pleurer, c’est mon année de dur labeur que j’enterre. Je m’casse en vacances. On the road again, comme dirait l’âne (On the route encore, traduction pour Lo).
Oui, je sais. La vie est mal faite. Vous aussi vous rêviez de partir avec moi. Si ça peut te consoler, sache que j’aimerai beaucoup t’emmener, moi aussi (si si, vraiment. Enfin surtout toi au deuxième rang). Mais entre les vélos, les pelles et râteaux, les Barbie, les Lego et les bouquins, je n’ai même plus la place de glisser un Petshop. Tu ne m’en veux pas ?
Alors je vous laisse en ma maison comme dirait l’autre, mais uniquement pour arroser les fleurs. Faisez pas le bordel ! Je reviens tout bronzé et tout détendu du boxer dans trois petites semaines.
Bien sur, vous pouvez crier votre amour dans les commentaires et continuer à m’envoyer vos demandes en mariage, j’étudierai vos propositions à mon retour (photo obligatoire).
Ah ben oui ! Parce qu’il y aura un retour, croyez-le bien. Rendez-vous à la fin du mois.
Sur ce, je vous laisse méditer ces belles paroles tirées de l’Evangile selon Saint David et Saint Jonathan** :
T'avais les cheveux blonds
Un crocodile sur ton blouson
On s'est connu comme ça
Au soleil, au même endroit
T'avais des yeux d'enfant
Des yeux couleur de l'océan
Moi pour faire le malin
Je chantais en Italien
Est-ce que tu viens pour les vacances
Moi je n'ai pas changé d'adresse
Je serai je pense
Un peu en avance
Au rendez-vous de nos promesses
* logiquement, avec un titre pareil, vous auriez été tentés de me demander "D’où que tu seras ?". Et en adulte attardé qui aime les blagues à deux balles, je vous aurais dégainé : "Dans ton cul !". Avouez que nous serions tombés bien bas, n’est-il pas ?
** maintenant que vous avez la musique dans la tête pour la journée, vous pouvez aussi crier votre haine. Je comprends mon enfant, je comprends…
02 juillet 2008
Un peu de moi
Voici un questionnaire trouvé sur un blog auquel je suis devenu accro.
Oui je sais, vous allez dire "encore un tag" ! Oui, mais non. Personne ne m’a envoyé celui-ci, alors je le fais de bon cœur. Petite confidence : vous savez que les tags sont les billets qui me prennent le plus de temps à rédiger. Pourquoi ? Tout simplement parce que je les fais sérieusement et qu’ensuite je les reprends de A à Z pour y inclure des âneries (et des zèbreries, pour pas faire de jaloux). Et c’est long de trouver des bêtises à dire à partir d’une trame imposées. Comme d’hab, il y a à prendre et à laisser dans celui-ci.
Bref, commençons.
Parce qu’après un peu plus d’un an de blog, il n’est jamais trop tard pour se présenter. Voici donc le questionnaire qui en dit Plus (le filon est inépuisable). Pour ceux qui suivent depuis le début, ça fera une révision (ou pas). Et comme je suis payé au kilomètre, vous avez une sacrée tartine à lire. Bon courage.
Nom : Cherchez pas dans le bottin, Monsieur Plus n’est pas mon vrai nom. Je sais, je sais, c’est difficile à admettre après tout ce temps. Simplement, quand j’ai voulu créer ce blog, j’ai vu qu’il en existait déjà plusieurs centaines de milliers rien que sur Canalblog. J’en ai donc créé un de plus, noyé dans la masse. Rédigé par Monsieur Plus. Logique.
Ville / Pays : Rouen pour les soirs et week-ends, Paris dans la journée. C’est en France pour ceux qui lisent depuis Dar El Salaam.
Où êtes vous né : dans la ville de l’actuel ministre du travail (allez hop, une petite recherche web ! ). Un indice : c’est perdu au milieu des champs de betteraves et ravitaillé par les corbeaux. Je ne suis pas Ch’ti, mais j’adore la tarte au Maroilles.
Taille : 1m90. Oui je sais, c’est grand. Et non, je ne fais pas de basket (ça vous évitera de poser la question). Ah ce n’est pas cette taille là que vous demandiez. Autant pour moi.
Grand comme ça : /---------/ (si ça vous parait trop petit, c’est qu’il faut changer de police)
Poids : paraîtrait que j’ai un début de petit bidou qui pousse. Pourtant, la balance (qui porte bien mal son nom dans le cas présent) me donne toujours le même poids depuis plus de cinq ans : 82. le manque de sport sans doute.
Signe astrologique : poisson ascendant scorpion. Un poisson avec un dard donc. Un peu comme la raie. Voilà ! On va dire que mon signe est RAIE (même si ça ne fait pas très masculin).
Boulot : toute ma vie, j’ai rêvé d’être une hôtesse de l’air, toute ma vie j’ai rêvé d’avoir… Non, en fait je suis consultant dans un domaine que je tairai, car ce milieu est petit (j’ai déjà reçu des propositions d’embauche via "Copains D’avent" sans avoir rien demandé. Je n’ai pas envie que ce blog devienne ma carte de visite). Pour ceux qui ne savent pas en quoi consiste le job de consultant, j’explique. C’est un mec extérieur à l’entreprise, il coûte les yeux de la tête et il est appelé pour faire le boulot qu’un interne pourrait faire à moitié prix si on prenait la peine de le former. Mais la manne ne va pas dans la poche du consultant, non non. Elle engraisse sa société de prestation-conseil qui lui verse un salaire inférieur à ce qu’il pourrait toucher s’il était interne dans la société-cliente où il exerce. C’est compréhensible ou il faut que je ré-explique ?
Sinon, mon rêve serait de devenir responsable de casting pour une boite à strip-tease. Si vous avez des contacts…
Frère / sœur : une sœur, 4 ans plus jeune. Scorpion ascendant poisson. Donc RAIE aussi. Nos parents ont eu des bébés-raies, des rainettes en quelque-sorte. Les têtards étaient des rainettes ! J’y avais jamais pensé avant dites-donc ! J’avais jamais vu mon père sous l’angle du crapaud, ni réussi à mettre la théorie de Darwin par terre en si peu de temps.
Quelle est la chose sans laquelle vous ne pourriez pas vivre : après avoir dormi par –10°C dans une tranchée sans pouvoir se changer ou se laver, et à manger des rations dégeulasses (c’était pendant mon service militaire), je me suis rendu compte que le plus important dans la vie, c’est d’avoir un chauffage, un bon repas, une douche et du savon. Oui je sais, la question disait "LA" chose. Mais je fais ce que je veux. C’est toi qui porte le sac à dos ? Hum ?
Bien le plus précieux : mes enfants. Matériellement, je n’ai rien de véritablement précieux (à part le CD 2 titres de Reel 2 Real que tout le monde m’envie).
Films préférés : "L’attaque des abeilles tueuse" pour son hommage aux "Oiseaux" d’Hitchcock. "Vixens" et "Super Vixens" pour la profondeur… du scénario. (ça y est ! J’avais à peu près réussi à répondre correctement et v’là que ça part en live. Pas moyen de rester sérieux deux minutes !)
Séries préférées : "24 heures" pour le coté improbable, "les Experts" parce que ça me rappelle mes études, "Dr House" parce qu’il ne respecte rien (sinon, voir 3 IRM et 2 scintigraphies et 1 maladie auto-immune par épisode, ça commence à me gaver)(et puis la coloscopie pendant que je suis à table, ça me gâche le bol de tripes), les redifs du "Prince de Bel-Air" pour les jolies chemises de Will Smith et "Magnum", mon héros de jeunesse.
Chanson préférée : Eternal Flame des Bangles parce qu’elle me rappelle de bons souvenirs (pas la peine de demander lesquels, vos oreilles sont trop chastes pour entendre la réponse)(et pour vous éviter de chercher, je vous l’ai collée dans le billet. Des fois, ma bonté m’étonne)(et si ça vous ennuie que je commente mes propres réponses, dites-le).
Jeu favori : le strip-poker quand c’est moi qui gagne. Sinon, jouer avec les émotions des personnes qui lisent mon blog.
Magazine favori : "Jeune et Jolie" pour le string rose-bonbon en cadeau, "Voici" pour les photos des stars à poil sur la plage, "Newlook" parce que Cindy Sander elle est trop bonne et "Entrevue" parce que c’est du vrai journalisme qui dit la vérité vraie qu’on veut nous cacher. Et aussi "Tuning Magazine" parce que je suis fan de déco sobre et de bon goût.
Odeur favorite : l’odeur de la jacinthe sauvage le soir au fond des bois par une belle nuit d’été dont la blanche lune éclaire le chemin m’indiquant ainsi la voie vers l’étang-aux-libellules où les grenouilles croassent et où les marcassins viennent s’abreuver. Mais putain j’en sais rien ! J’en aime plein des odeurs. L’odeur du steak qui grille, l’odeur du lait de toilette, l’odeur d’une goutte de parfum posée dans le cou d’une femme, l’odeur d’une poêlée de champignons, l’odeur du soleil sur les champs de lavande, l’odeur du Mytosil (ah non, pas celle-là en fait).
Odeur détestée : l’haleine d’une femme qui vient de finir sa cigarette. Ça marche aussi pour les hommes mais je leur roule moins souvent des pelles.
Qu'est-ce qui vous fait chier : la gastro ? (oui je sais, elle a déjà été faite 25 000 fois. Mais fallait pas me tenter) Je n’aime pas qu’on contrarie mes plans, c’est plus présentable comme réponse ? Et j’aime pas qu’on vienne me faire chier quand j’ai tord (ce qui est très rare, je vous l’accorde).
Challenge quotidien : sécher et brosser les cheveux de ma fille. Ce n’est pas que je ne sais pas faire. D’ailleurs, j’aime plutôt ça (il m’arrive aussi de le faire à ma femme), mais essayez de coiffer Zébulon en pleine action et après on en reparle.
Destination de rêve pour les vacances : l’emplacement 432B, allée des acacias au Camping de la Plage, parce qu’il est sur le chemin des sanitaires, on voit passer plus de monde.
Bruit préféré : j’aime bien entendre ma fille chanter dans son lit avant qu’elle s’endorme. Ça veut dire qu’elle a passé une bonne journée. Et ça me fait sourire à chaque fois.
La première chose à laquelle vous pensez en vous réveillant le matin : putain de réveil ! Fait chier ! Bon allez, encore 7 minutes avant qu’il sonne de nouveau. Zzzzzzzzzzzzz.
Biip-biip-biip. Putain ! J’suis à la bourre !
Une manie particulière : quand ma femme a des reproches à me faire (par exemple quand j’ai tord. Ce qui est rarissime je vous le rappelle), je regarde son décolleté. Ça me permet de garder ma bonne humeur mais ça a le don de l’énerver. J’comprends pas pourquoi.
Glace préférée : celle qui me dit que je suis toujours le plus beau. Sinon, j’aime bien la glace au melon. D’ailleurs, vous connaissez l’histoire de Melon et Melèche ?
Des peluches sur le lit : uniquement quand ma femme se déguise en bunny.
Les orages, sympa ou effrayant ? : Super sympa ! J’adore me mettre à la fenêtre pour regarder les éclairs et les trombes d’eau qui suivent parfois. Plus ça pète, plus je reste en admiration.
Les personnes que vous auriez aimé ou aimeriez rencontrer : le Che pour lui demander : "tu touches combien en royalties pour ta tronche sur tous ces t-shirts ?"
Boisson alcoolisée : gin tonic, Champagne, Ti punch… (liste non exhaustive)
Boisson non alcoolisée : pour quoi faire ? Ah bah si, du Schweppes, suis-je bête !
Si vous deviez vous faire un tatouage, quoi et sur quelle partie du corps : tu me prends pour un biker ou quoi ? Tu veux ma mort ? Rien nada queudal ! J’aime pas les tatouages. J’aime pas les aiguilles !
Un verre partiellement rempli d'eau, à moitié vide ou à moitié plein : c’est quoi c’te question ? Avec du Champagne ou du rosé, j’aurais su répondre. Mais là, non je ne vois pas.
Droitier ou gaucher : gaucher la plupart du temps. Droitier pour certaines tâches. Ambidextre pour peloter et penspinner.
Chiffre porte-bonheur : 6, mais je ne gagne jamais si je mise dessus. En y réfléchissant, est-il vraiment porte-bonheur ?
Végétarien ou carnivore : la bonne question, c’est pourquoi Dieu a-t-il créé les légumes ? Alors qu’on s’en sort très bien avec les pâtes, le riz et le blé pré-cuit. Je reformule donc la question (je sais, pas la peine de râler, j’en fais rien qu’à ma guise, comme disait le duc) : crue ou cuite ? (la viande). Et je réponds : les deux mon capitaine ! Je pique toujours des morceaux crus de ce qu’on va manger cuit.
"Les végétariens sont des hominidés qui ont loupé un grand nombre de barreaux sur l’échelle de l’évolution" Charles R. Darwin.
Avez-vous déjà pris un bain de minuit ? : À deux dans une baignoire, du bain moussant, lumière tamisée, une coupe de Champagne sur le rebord.
Objection votre honneur ! Je vois les puristes qui vont me dire qu’un bain de minuit ne se prend pas dans une baignoire. Soit ! J’accepte la remarque. Greffier, veuillez noter.
Sachant qu’il me faut une heure pour entrer dans une eau inférieure à 30°C, que la mer c’est plein de sel et de méduses, que le sable ça gratte le cul, que les lacs c’est plein de moustiques et de sangsues, qu’il faudrait 2 citernes de bain moussant pour qu’on puisse commencer à s’amuser et que ma coupe je la pose où ? Sur le ponton ?
Sans compter que dans mon bain de minuit à moi, si tu fais bien les choses, tu ressors propre. Ce qui n’est pas négligeable.
Des animaux de compagnie ? : Vous rigolez ?!? Vous me voyez en train d’aller promener un toutou tous les matins ? J’ai déjà du mal à m’occuper de moi, ce n’est pas pour m’emmerder avec un cleb’s. Encore moins avec un chat ou des oiseaux. Et pas la peine de me sortir l’inventaire de l’arche de Noé, c’est non ! A la rigueur, des poissons. Mais ce n’est pas vraiment des animaux de compagnie, c’est plus un décor mural. Et puis si tu ne les nourris pas, ça se bouffe entre eux et ça crève en silence sans emmerder le monde. Là, ça me va.
Si vous étiez un animal : t’es bouché ou quoi ?
A la rigueur un éléphant. Mais c’est par pure vengeance. J’irai claquer une bouse de 2 tonnes et demi sur le pas de porte de ma voisine. Elle comprendra peut être que ce n’est pas très urbain de laisser ses animaux faire dans les plates-bandes des autres.
Ou alors, par auto-dérision, j’aimerai bien me réincarner en asticot pour pouvoir aller chatouiller mes pieds et continuer ainsi à me faire rire post-mortem.
Plat favori : pasta alla carbonara !!! Sinon, pâtes aux Saint-Jacques ou pâtes au basilic. Avec de la crème fraîche dans tous les cas !
Célibataire, marié ou divorcé ? : Ça se voit que t’es nouveau sur ce blog pour poser une pareille question. Marié depuis 8 ans. Et crois-moi, j’ai du mérite. Elle, non. Je suis une crème.
Endroit préféré dans le monde entier : mon lit ! Je ne dors jamais aussi que dans le mien. Sans doute parce qu’il est king-size et qu’ailleurs, c’est rarement le cas.
A quelle heure vous couchez-vous d'habitude ? : Vers 23 heures.
A quelle heure vous réveillez-vous ? : À 5h30. Et ce n’est par plaisir, croyez-le bien ! Si on me laisse dormir, je me lève entre 10 et 11h.
Votre matière préférée à l'école : la glande. Major de ma promo. J’ai aussi eu un accessit en tricherie. Sinon, les sciences en général. Physique et chimie pour être plus précis. Vous voulez que je vous explique la résolution de l’équation de Schrödinger ?
Type d'homme ou de femme : j’aime les hommes célibataires, parce qu’ils sont sympas d’avoir laissé leur part. Et j’aime toutes les femmes sans exception, parce qu’il y a forcément quelque chose de beau en elles, intérieurement ou extérieurement. (si avec une phrase pareille, je ne suis pas au palmarès du bloggeur qui flatte le plus son lectorat, je n’y comprend rien)(peut être un prix de consolation avec le prix du bloggeur le plus faux-cul ?)
La dernière fois que vous avez menti : à part dans la réponse précédente, non franchement je ne me souviens pas.
17 juin 2008
J’ai pas de défaut ! (mais je vous les dis quand même)
Cette fois-ci, le tag nous vient de Ma’cha. Comme elle me l’a fortement conseillée (et Ma’cha, quand elle conseille fortement, et ben on le fait si on veut rester en vie), je l’ai fait TRES sérieusement. Mais si on ne peut plus raconter de conneries, les tags c’est pas amusant. Et comme je raconte des conneries 80% du temps, il y a de grandes chances pour que les réponses ci-dessous ne soient pas tout à fait exactes. Mais vous ne m’en voudrez pas, hein ?
Mais en fait, ce n’est pas vraiment un tag, juste un prétexte pour donner à un public avide de people et d’infos croustillantes quelques défauts concernant mon humble personne.
Le problème, c’est que vous les connaissez déjà tous. Le simple fait que je sois bloggeur en est un. Et si je suis bloggeur, c’est sans doute que je suis également pervers / voyeur / no-life / en mal de reconnaissance / écrivain raté / artiste frustré / menteur… et que sais-je encore.
Si vous le dites...
Il m’en reste tout de même une poignée en stock :
Fainéant
Ça ne date pas d’hier. Depuis tout jeune, j’ai un fort potentiel de fainéantise et de j’m’en-foutisme. S’il y avait eu des partiels dans ces matières, je serai sorti major. Sans aucun doute.
Aujourd’hui encore, je ne cesse de pratiquer cette discipline. La glande est un entraînement quotidien. Si Paris avait eu les JO, j’aurai officiellement demandé que le marathon de la glande devienne discipline olympique. Histoire que je gagne quelque chose une fois dans ma vie.
Pas diplomate
Faire 10 minutes de baratin pour au final dire un truc désagréable, je ne sais pas faire. Donc je le dis tout de suite et on se en parle plus ! Ben des fois, il y a des personnes avec qui ça passe moyen. En fait, ça doit être les autres qui sont susceptibles. Ouais, ça doit être ça.
Usant/chiant
Quand j’ai envie de quelque chose et que mes arguments n’ont pas su porter leurs fruits (même après un travail au corps), j’ai une technique alternative qui consiste à revenir à la charge régulièrement. C’est la technique de l’usure. Ma foi, ça fonctionne plutôt bien.
Crade
Je mets mes doigts dans le nez comme un gamin de cinq ans.
La conséquence, c’est que je ne ronge plus mes ongles. C’est bien hein ? (remarquez, avec les cochonneries qui se collent sous les ongles, c’est facile d’arrêter)
Sourd
J’ai une faculté étonnante qui consiste à pouvoir réduire ma capacité auditive en fonction des sujets abordés. Mais aussi en fonction des interlocuteurs. Ça vous en bouche un coin ? Un peu comme l’homme qui valait trois milliards (457 347 051,71 €) mais en sens inverse. Des fois, la source sonore est tellement proche qu’on pourrait croire que c’est impossible à réaliser. Eh ben non ! Surhumain je vous dis !
Je suis capable de faire de même avec ma mémoire. Y’a des fois, ça imprime pas.
Vous voyez ? Je ne vous ai rien appris, puisque ce sont les défauts de base d’un homme.
Nb : note à celles qui cherchent le prince charmant : que vous le vouliez ou non, un homme est livré avec un package qui comprend au minimum ces défauts. Cherchez pas, s’il vous dit qu’il ne les a pas, c’est qu’en plus il est menteur.
Nb2 : le prochain qui m'envoie un tag a intérêt à être imaginatif sinon il peut aller se brosser pour que j'y réponde. Ce billet a été chiant à écrire. Et plus je le relis et plus je le trouve barbant et pas drôle.
05 juin 2008
Souvenirs souvenirs
Un billet de Lorelei m’a fait retomber dans mes souvenirs d’enfance.
Il parait qu’avant trois ans, on ne garde aucun souvenir. Quand je parle avec des proches ou des collègues, je me rends compte que certains n’en ont aucun bien après cet âge.
Ce n’est pas mon cas.
Je suis capable de vous décrire dans le détail le vélo sur lequel j’ai appris à pédaler à 3 ans. La gamelle mémorable qui me vaut cette cicatrice au menton. La fois où j’ai failli me sectionner le pied en freinant avec mes chaussures.
Et puis des flashs de mes vacances passées avec mes parents. La piscine, ma bouée jaune, le cinéma de plein air…
J’ai étonné plus d’une fois mon père en lui sortant des détails datant de plus de 25 ans (parfois 30).
Comme la description précise d’un camping et de ses alentours où nous avions passé l’été (j’avais 5 ans). Une anecdote concernant un de ses copains d’enfance, avec qui nous avions fait une fois un barbecue (et qu’il avait oublié). L’état de sa voiture après son grave accident de la route (qu’il ne savait pas que j’avais vu)(pas l’accident, l’épave)…
(Il y a quelques mois, d’autres souvenirs ont refaits surface. Ils concernent un membre de ma famille. Certains gestes déplacés étaient probablement passibles d’une condamnation. Personne n’en a jamais rien su. Il y a prescription.)
Il ne m’en a jamais parlé, mais je crois qu’il a très bien compris que j’avais des tonnes d’autres souvenirs. Et ceux du divorce de mes parents ne sont pas reluisants (pas plus pour lui que pour ma mère). J’imagine qu’ils n’aimeraient pas que l’envie me vienne de tout déballer.
Ma femme ne comprend pas que je puisse rester 6 mois sans les appeler, sans prendre de leurs nouvelles. Ils ne me manquent pas. Ils m’indiffèrent.
(J’ai appelé ma mère pour la fête du même nom. Sa première phrase a été "ça fait 3 mois que je suis sans nouvelle de toi". Le téléphone ne fonctionne-t-il que dans un sens ? J’ai failli lui raccrocher au nez.)
Pourtant, il y a une chose dont je n’arrive pas à me souvenir. Même en remontant aussi loin que possible.
Aucune trace de câlin avec l’un de mes parents.
Ma femme ne comprend pas qu’il faille toujours une demi-heure pour coucher les enfants. Parce qu’ils réclament un bisou de plus, un câlin encore.
Sans doute parce que c’est le genre de souvenir que j’aimerai qu’ils conservent…
Ps : aujourd’hui j’avais décidé de faire pleurer dans les chaumières. La prochaine fois, je ferai pleurer dans les litières (mouarf ! <-- private joke avec moi-même)(oui, j’aime bien me faire rire, ça me détend)(et puis le rire remplace une séance de sport, parait-il)(ça tombe bien, comme ça j’ai bonne conscience)(ce n’est pas un peu saoulant toutes ces parenthèses pour ne rien dire ?)
21 mai 2008
Encore un !
Malgré ce joli mois de mai qui voit avec joie fleurir les jupettes et les décolletés, les tags pleuvent comme jadis les pavés. Cette fois-ci, il me vient de Chris. Sur le principe du premier/dernier. Certaines questions sont limites indiscrètes… ma pudeur m’a obligé à censurer.
1ère couche-culotte : je m’en fous comme de mon premier tag !
1er job : c’était un boulot d'été. Assez original je trouve : matelot (d’eau douce). C’était sur les bacs qui permettent de traverser la Seine (en aval de Rouen). J’en ai des bons souvenirs. La Seine, le soleil, zéro stress. Un vrai job d’été !
1ère voiture : à 21 ans, une Clio blanche offerte par mes grands parents. Le plus gros cadeau d’anniversaire jamais reçu à c’t’heure. Je l’ai trainée pendant 5 ans, jusqu’à ce qu’une plaque de verglas nous envoie par traîtrise dans la rambarde de sécurité. Nous, sains et saufs. La voiture, dead.
1er voyage hors frontières : je me souviens être allé à Bruges avec mes parents. J’étais carrément petit. Je devais avoir 5 ou 6 ans. J’ai du mettre les pieds en Italie aussi à la même période.
1er voyage en avion : une semaine en Espagne. Mauvaise surprise à l’arrivée : l’hôtel est surbooké ! Pour compenser, le voyagiste nous loge dans un appartement à proximité. Il surplombait la mer et avait une piscine sur le toit. La grande claaaaaassssssse !
1er baiser : avec la langue ? Bien sur avec la langue ! C’était au collège, en quatrième, avec une camarade de classe, juste après le sport. Je me souviens être rentré du bahut le cœur léger, très léger. Si léger que j’avais peur que mon attitude ne me trahisse une fois chez moi.
Avec le recul, on se rend compte qu’un ado c’est con. Ça se pose plein de questions techniques, style "dans quel sens on tourne la langue?", "pour pas se cogner le nez, on penche la tête de quel coté ?", "faut-il garder son chewing-gum ?", "aura-t’elle le même goût que la langue sauce piquante de ma grand-mère ?" Alors que la vraie question est : "peut-on lui tripoter les miches dès le premier rencard ?"
1er rapport sexuel : aucun commentaire. Par contre, la sex-tape est ici.
Ensuite, j’ai arrêté de répondre, ça devenait trop indiscret.
Dernier livre : le troisième tome de Millénium (La reine dans le palais des courants d’air). Ben ouais, tout le monde le lit, alors pourquoi pas moi ? Je ne suis pas un original en matière de lecture.
Dernier cadeau (reçu): mon nouvel APN. Cadeau de ma femme.
Dernier cadeau (offert) : un sac à main pour ma femme, un Playmo pour ma fille, une boite de Lego collector dénichée sur le net pour mon fils.
Dernier excès de boisson : tout dépend de l’emplacement du curseur. Si l’excès, c’est de dépasser les 0,5g, alors c’est dès qu’il y a quelque chose à fêter. Si excès veut dire ‘’au point d’être malade’’, alors la réponse est jamais. J’ai toujours su m’arrêter avant le point de non retour.
Dernier coup de gueule : il y a un mois, contre mon garagiste. Mais c’était gentil, juste histoire qu’il se remue un peu les fesses. Le dernier gros coup, c’était contre mon ancienne banque. Ma dernière phrase a été : "Je ferme tout ! Je reviens dans deux jours et je veux l’intégralité des noisettes en liquide et au centime près sur le comptoir !" (pendant ce temps, un ange passe aux guichets).
Dernier coup de blues : suite à une émission spéciale consacrée à la maladie d’Alzheimer. J’ai découvert qu’il n’y avait pas d’âge minimum pour en être atteint. A 35 ans, votre entourage peut se transformer en parfaits inconnus. Et comme j’ai des raisons familiales de craindre cette maladie…
Dernier rapport sexuel : décidément Chris, c’est une obsession !
Ce matin avec la nouvelle intérimaire, pas de temps à perdre, elle nous quitte à la fin du mois.
Je passe la main à Ma’cha (qui fait rien que me tagguer en douce) et à Lo (ça lui donnera un sujet de billet de plus de 3 lignes) et à ceux qui veulent.
19 mai 2008
Parce qu'on sait jamais…
…S'il y a un après
Au moins sauver sa peau*
Il y a quelques jours, visite chez le médecin pour la première fois depuis plus de 4 ans. Pour vous dire, je n’avais pas encore de médecin référent. J’y suis allé sur la demande expresse de ma femme. Elle venait de trouver deux tâches "bizarres" dans mon dos.
Vous savez quoi ?
Le docteur a dit qu’il y avait peut-être quelque chose de malin en moi**/***.
C’est bien le premier qui me fait un compliment ! (remarque, à 22 euros le compliment, moi non plus je ne serai pas avare)
Quand il me dit d’inclure des antioxydants dans l’alimentation vous pensez que c’est le kir-Frameto qui lui vient en premier à l’esprit ? Parce que moi, oui.
* Jeu spécial ‘Cha Family
** A moins qu’il ne soit un adepte sataniste qui pense que le Malin soit en moi. Dois-je avoir peur ?
*** Ma femme est circonspecte sur le pronostic. Elle dit que s’il y avait quelque chose de malin en moi, depuis le temps, elle l’aurait trouvé. Je suis circonspect avec son diagnostic.
**** parce que j’aime bien faire des * avec mon clavier

















