02 juillet 2009
Cherche ton chemin...
En ce moment, j'ai la méga-flemme, le méga-manque-d'inspiration et la méga-tête-ailleurs pour vous rédiger des billets méga-chiadés. Ben ouais, y'a des moments comme ça.
Mais je ne pouvais décemment pas partir en vacances sans vous laisser un petit mot (des fois, ma bonté m'étonne).
Heureusement, ce n'est pas parce que je délaisse ce blog que les amateurs de mots clés font relâche. J'ai encore eu l'honneur d'en recueillir une belle brochette. J'ai bien évidemment sélectionné les plus originaux et laissé de coté ceux déjà rencontrés, ceux sans intérêt, ou trop vulgaires pour apparaître sur un blog aussi bien tenu.
Je suis fier de vous, vous avez bien travaillé.
Voici en vrac les plus méritants et un petit commentaire pour les accompagner :
photos décolleté Damidot : c'est ce qu'on appelle une gorge profonde, non ? (avec un commentaire pareil, le fond de commerce des mots-clés a des beaux jours devant lui)
l'intégrale Candy VHS : alors toi, permets-moi de te dire que tu es un looser ! D'abord parce que Candy c'est nul ! Ensuite parce que les cassettes c'est terminé. La prochaine fois, cherche Albator en Blu-Ray et tu auras mon respect.
amoureux des voitures suédoises : et les femmes suédoises, tu y as déjà pensé ?… Non, en fait tu as raison. Continue à t'intéresser à leurs voitures.
tu veux épouser monsieur pour le mal et dans le pire : autant le dire tout de suite, l'homme c'est le mal.
mes copains d'avent : celui avec le numéro 24, j'le connais !
un homme vs une femme le gagner et la femme : t'aurait pas un p'tit problème pour t'exprimer à l'écrit ?
déguisement pour un mariage en bite : toi, je t'ai déjà rencontré ! Tu es celui qui a toujours un jeu con ou une blague foireuse à sortir pendant un mariage.
photo rock end roll : non le rock n'est pas fini !
QUI PEU GARDER MA FILLE PENDAND LES VACANCES : Véronique Courjault te la gardera au frais. (oui je sais, elle est facile)
a quel age les dents muent elles? : heu…
le vajin sa sert à quoi : tu connais l'histoire de l'abeille et de la fleur ?
blague sur la coloscopie : prout !
le plu gro cha : on appelle ça le syndrome des fins de mots. On les raccourci systématiquement. Mais généralement, c'est à l'oral. Toi, t'es un cas sévère.
j'ai testé pour vous l'alimentation : tu fais parti des anorexiques anonymes ?
les macarons sont-ils caloriques ? : Oui ! Surtout ceux au chocolat, au caramel ou à la framboise. C'est pourquoi il est conseillé de me les laisser.
les risque pour l homme si son coeur arrête de battre pendant 20 minutes : à part mourir, je ne vois rien d'autre. Attention : la mort peut être grave pour la santé (cf Michael Jackson).
1 : 2 ! (battu !)
je ne sais pas l'heure : il est 8h53 mais ça risque de vite changer
qui sera moi dans la vie : si ce n'est toi, c'est donc ton frère
les femmes j'y comprend rien, c'est chiant et compliqué : entièrement d'accord avec toi ! Le mieux c'est que tu laisses faire ceux qui savent.
doit-on confirmer sa participation au vin d'honneur ? : pas la peine, ça ne te garantirait de toute façon pas un accès privilégié au buffet. Le mieux, c'est d'aller direct au vin d'honneur sans passer par la mairie ou l'église. Tu auras ainsi l'occasion de faire connaissance avec la serveuse, et ce capital sympathie te permettra d'être servi à coup sur.
ne plus rien acheter : il paraît en effet que la décroissance est à la mode. J'ai bien essayé de ne rien acheter, mais j'ai fait une erreur : j'ai oublié que j'avais une femme.
prêter ma femme à d'autres hommes : je suis contre ! Pas sur le fait que tu sois préteur. C'est sympa de ta part. C'est plutôt le fait que tu sois au courant qui me dérange. Ca fini toujours par créer des histoires. Le mieux, c'est que je te l'emprunte sans te le dire. T'es toujours d'accord ?
qu'est ce qu'une pieuvre en parlant d'une femme ? : une femme mal coiffée ?
mytosil : ça pue !
j'ai tué un flic : un de perdu…
COMMENT FAIRE LAMOUR AVEC CHANTILLY ET CHAMPAGNE : ça à l'air urgent. Si quelqu'un pouvait l'aider. Moi, je ne suis pas trop fan de chantilly.
comment appelle t-on quelqu'un qui n'a pas donné d'amour à son fils : un géniteur ?
dentelle de Flandres : comment on peut atterrir sur mon blog avec un mot-clé pareil ?
A noter également que certains se sont amusés avec mon nom :
monsieur plus mais plus quoi ?
monsieur plus n'a rien dans le cerveau
monsieurplus n'est qu'un goujat
monsieurplus les pâtes ne sont pas des légumes !!
monsieurplus ne sait pas faire cuire un oeuf
monsieurplus ne fait jamais rien au boulot
monsieurplus est un robot sans coeur
monsieurplus attend un bébé
monsieurplus est un vilain menteur
Monsieurplus ça va chier
monsieurplus est un vieux
monsieurplus ne porte que du rose pour ça qu'on ne voit jamais sa photo
Monsieurplus trop dur à trouver ton blog
monsieurplus ferait mieux de dormir et bosser
monsieurplus n'a vraiment rien d'autre à faire
Sur ce, Monsieur Plus part en vacances. Atchao !
18 décembre 2008
SBF
Pour les aficionados (et aficionadettes) qui avaient l'habitude de lire ce blog à leurs heures perdues (ou pendant les heures de boulot)(je ne nomme personne), sachez qu'il reste un soupçon de vie de Monsieur Plus sur la toile.
Un peu comme le petit Poucet (mais en plus grand), il laisse des traces deci-delà, batifolant de blog en blog.
Vous pouvez par exemple constater qu'une personne l'a vue vivant ici (blog de Loreleï).
Une autre l'a hébergé le temps d'un repas ici (blog de Louise).
Une autre l'a recueilli le temps d'un après-midi ici (blog de la famille 'Cha).
Un autre lui a permis de rétablir quelques vérités ici (blog de Charlemagnet).
Peut être le verrez-vous un jour passer devant chez vous. Il ne demande pas grand chose. Juste un peu de chaleur...
06 novembre 2008
Histoire d’un blog (part IV et fin)
Puisqu’il pensait que l’aventure ne durerait pas, il avait imaginée cette fin dès le début, dès le premier mois. Un billet en forme de rubrique nécrologique. Aujourd’hui, son écriture ayant un peu changé, elle ne lui plait plus.
Mais il faut pourtant bien conclure.
D’où la présence de ce billet en plusieurs épisodes. Un peu comme on retient un invité sur le pas de la porte, parce qu’un pressentiment nous dit que c’est peut-être la dernière fois qu’on le verra.
Après moult réflexions, il pense qu’il regrettera son geste. Il avait pris goût à ces discussions anonymes qui égayaient des journées de travail parfois ternes. Il regrettera aussi de ne pas avoir connu "en vrai" certains de ses interlocuteurs.
Mais qui sait ? Comme Sheila, Dave ou encore Dalida (ah non pas Dalida !), peut-être reviendra-t’il lorsque la lumière lui manquera…
Joyeux noël et bonne année à tous !
...
A la une
...
A la deux
...
A la trois
...
[Alt] [F4]
05 novembre 2008
Histoire d’un blog (part III)
Lui qui n’arrivait pas à aligner deux mots sur une carte postale ou à sortir une copie double dans une épreuve de français commençait à s’amuser de voir avec quelle facilité il écrivait ses billets. Il se mit à penser qu’il avait plus progressé en écriture en six mois de blog qu’en dix ans d’études. La pratique, toujours la pratique. C’est se qu’il se tue à expliquer à sa femme…
Ce qui était à l’origine presque une contrainte, est devenu au fil du temps un plaisir. Poster, l’amuse. Varier les sujets, surprendre, parfois choquer aussi. A l’image de ce qu’il est dans la vie. Toujours les mêmes recettes : sérieux, humour, recul, second degré.
Quand il a ouvert le pas de porte, il avait un but. Ou au moins une idée derrière la tête. Comme tout le monde, même si peu osent l’avouer. Il n’a pas forcément rempli tous ses objectifs, mais il a compris certaines choses qu’il aurait mis beaucoup plus de temps à comprendre seul.
Le problème, parce qu’il faut bien qu’il y en ait un, c’est que sa moitié ignore toujours l’existence de son blog. Ce qui lui impose des contraintes, notamment de ne pas pouvoir poster depuis son domicile. Il fait donc tout sur son lieu de travail (ce qui est très vilain). Ce passe-temps est chronophage et comme son job l’oblige à changer régulièrement d’entreprise, il ne sait donc pas s’il pourra continuer lors de ses prochaines missions. Il n’a dès lors que trois solutions : avouer à sa femme ce qu’il a maintenant caché pendant un an et demi, laisser la boutique en l’état (au cas où il pourrait un jour revenir) ou la fermer purement et simplement.
Tout dire à sa femme impliquerait de préparer sa défense, des arguments, des réponses, éventuellement de prendre un avocat. Il n’a pas envie de gaspiller de l’argent l’énergie pour ça.
Laisser le blog en jachère serait (d’après lui) un manque de respect envers ses lecteurs. Un peu comme s’il les abandonnait sur une île déserte, obligés de scruter l’horizon dans l’attente d’un éventuel signe de vie.
Eteindre la lumière et fermer la porte en sortant semble donc son meilleur choix. Son blog n’est en aucune manière une vitrine personnelle ou professionnelle comme certains peuvent le faire (espérant glaner ci et là quelques piges rémunérées une misère ou être considérés comme des influenceurs auprès des gentils markéteux qui distribuent des shampoings cadeaux). Il n’aura aucun regret à le faire.
Comme il y eut un début, il veut qu’il y ait une fin.
Comme le disait Jean-Pierre (Descombes ou Foucault, on ne sait plus trop bien) : l’essentiel était de participer...
04 novembre 2008
Histoire d’un blog (part II)
Personne dans son entourage ne connaissait l’existence de ce blog. Un instant, juste après sa création, il eut envie de se confier à sa femme. Mais il savait qu’elle désapprouverait, surtout qu’il venait en parallèle de commencer une nouvelle mission, dont elle n’ignorait pas l’importance stratégique pour son entreprise. Perdre son temps à des futilités pareilles alors qu’on l’avait appelé pour éteindre tant d’incendies, elle ne comprendrait pas. Et puis le blog ne passerait pas l’été, alors, à quoi bon ?
Sauf qu’une fois l’automne venu, il vivait toujours.
Pas d’une vie trépidante, mais tout de même. L’inspiration venait comme une lettre dans le post. Pris d’une brève folie, il eut même l’audace et l’inconscience de se rendre à une réunion de blogueurs organisée dans sa ville. Il y rencontra sa blogo-marraine et fit la connaissance de quelques nouvelles têtes. Mais c’est à peu près tout ce qu’il s’y passa. Avec le recul, il pensa qu’être allé à cette réunion sans y connaître personne était une idée idiote. Car n’est-ce pas le principe du web que d’être visible all over ze world ? Alors pourquoi vouloir connaître le blogueur du bout de la rue ? Surtout si ce qu’il écrit ne vous intéresse pas le moins du monde…
Pas découragé, il posta de plus belle, avec une régularité de métronome. Deux fois par semaine lui semblait un bon rythme (et cela lui permit de bâtir sa théorie du postage en colonne. Théorie qui lui est restée propre jusqu’à ce jour. Pour la simple raison qu’il faut une sacrée dose de folie pour s’attacher à de pareils détails). Pas trop pour ne pas perdre son inspiration, suffisamment pour ne pas perdre ses lecteurs.
Jusqu’ici, il n’avait rien dit sur sa vie privée. Aucune interférence entre le réel et le virtuel. Mais petit à petit, il distilla des brides de vérité parmi les inventions et les fantasmes. Histoire sans doute de rendre les récits plus véridiques. Laissant volontairement planer le doute sur son célibat, sa profession… C’est alors qu’une blogueuse, plus teigne hardie que les autres, le contacta par mail pour faire plus ample connaissance. Aussi (un peu) pour lui tirer les vers du nez, pour en savoir plus que les autres lecteurs. Les conversations devinrent régulières, très régulières (voire même instantanées)…
03 novembre 2008
Histoire d’un blog (part I)
Once upon a time – parce que c’est ainsi que commencent tous les contes de fées – alors que les galères s’accumulaient, que la lassitude s’installait, il eut l’idée de chercher parmi les weblogs une personne qui vivait les mêmes mésaventures que lui.
Au milieu d’une forêt d’url, il en trouva un. Ce truc dont il avait entendu parler, dont il connaissait l’inutilité, dont il savait la futilité, sur lequel il avait des idées préconçues. Il cliqua néanmoins. Lut le billet. Le trouva fort drôle, d’un ton détaché, avec une grosse dose de second degré. Machinalement, il se mit à en lire d’autres. Pas d’autres blogs, d’autres billets. Il n’avait rien en commun avec l’auteure, ni professionnellement, ni personnellement, sauf qu’elle habitait la même ville que lui. Et il en tombât secrètement amoureux. Pas de l’auteure, de son blog (vous ne suivez décidément pas !). Secrètement, car de laisser un commentaire, il n’en fut pas question. Ridicule de donner son avis devant de parfaits inconnus. Les billets se suffisaient à eux-mêmes. Et il venait les lire quasi-quotidiennement.
Un beau jour ou peut-être était-ce une nuit, un sujet le toucha plus que les autres et il décida de laisser une trace. Une phrase teintée d’humour et de philosophie : « mdr kikoo lol j’ador ton blog ! hihi ». A son grand étonnement, ce fut le point de départ d’un ping-pong commentairesque. Ses mots furent appréciés et il prit le temps l’habitude de laisser une trace de son passage.
Un matin, au réveil, sans doute sous l’effet de son subconscient, il sentit poindre malgré lui l’envie d’ouvrir le sien. Pour y faire quoi ? Rien ! Comme tout le monde.
Qu’allait-il raconter ? Il n’en avait aucune idée. Mais il allait le créer, y mettre deux-trois billets qu’il espérait amusants et laisserait ensuite la coquille vide errer sur la toile faute d’inspiration pour la remplir. Sans trop se fouler et en copiant un peu sur les autres, le blog naquit avec une bannière naze, bafouillant ses trois premiers billets.
Tel un staracadémicien éliminé en première semaine, il fut déçu de ne pas récolter plus de voix. Il continua pourtant, selon ses envies, ses humeurs, ses trouvailles. Quelques pauvres âmes lui firent le plaisir de venir régulièrement, des discussions s’installèrent…
30 octobre 2008
Y
Une simple lettre pour titre, c’est un peu juste (je vais encore me faire traiter de flemmard). Surtout qu’avec un M ou mieux encore, avec un Q, j’aurais attiré plus de monde.
Bougez pas ! J’développe.
Y comme la croisée des chemins. Le moment où il faut choisir la direction à prendre. Parce qu’on ne peut pas tout le temps aller tout droit. Parce qu’il faut s’imposer des virages pour ne pas avoir l’impression de faire toujours la même chose.
La courbe est amorcée depuis plusieurs semaines maintenant, depuis que la publication de mes billets est programmée avec des textes écrits depuis belle lurette. Je passe de temps à autre répondre à vos commentaires laissant ainsi croire à ma continuelle présence.
La vitesse augmente, le virage se resserre, tout va très vite. Il n’y a pas de copilote à mes cotés, je ne peux plus tout gérer dans le même laps de temps. Il est temps de faire des choix.
Comme je vous M bien (et pour ceux qui n’auraient pas compris), j’ai programmé une jolie histoire pour la semaine prochaine. Si j’étais malhonnête, je ferais un teasing pour vous mettre l’eau à la bouche, et j’ajouterais qu’il y aura un passage avec du Q (juste pour être certain que vous allez revenir la lire).
Une chanson d’amour :
26 septembre 2008
Dis-moi qui te lit, je te dirai qui tu es
Quand on rédige un blog, on le fait surtout pour soi… voire même uniquement pour soi. Les commentaires et les échanges qui en découlent sont du bonus.
Mais lorsqu’on se rend compte que son blog devient en quelque sorte une référence, ça fait du bien à l’égo. La preuve :
(Tata Jeanne, il faut que tu cliques sur les images pour mieux voir)
(serait-il possible de recevoir mon poids en Spaghettini n°3 et je vous ferai tout plein de pub ?)
Mais pas seulement dans le domaine culinaire :
Là aussi mon modèle éducatif fait référence. Peut être même que certains textes sont étudiés en classe (ou alors ils servent à faire peur aux enfants).
Plus étonnant :
Et oui ! J’ai la preuve qu’il y a de la culture sur ce blog (la copie d’écran est soigneusement gardée dans un coffre-fort désormais)
En revanche, j’ai comme un doute sur celle-ci :
D’après vous, il m’attendent ou ils se font aussi chier au boulot ?
25 août 2008
Le marronnier des mots-clés
Ben ouais, quand on ne sait pas quoi dire ou qu’on n’a pas envie de parler, on ferme sa gueule fait un tour dans ses statistiques et on pond un billet facile, peu coûteux et chiant comme la météo de la veille. Mais c’est un peu de votre faute aussi. Z’avez qu’à pas déserter la toile. Tant pis pour ceux qui restent, il faut bien que quelqu’un prenne.
Voici donc un petit florilège des derniers mots-clés qui ont permis à certains d’entre vous de me trouver dans l’immensité de la toile. Vous allez pouvoir constater que le surfeur est un filon inépuisable pour les psychiatres (les fautes sont certifiées d’origine).
(vous pouvez mettre la musique, y’en a une tartine à lire)
Tête de nouille : celui qui a tapé ceci est une tête de gland
Spaghetti chien femme : Toi, tu cherches sans doute une recette. Crois-moi, le mieux, c’est de préparer des bolognaises. Tu peux y mettre ce que tu veux (y compris ton chien et ta femme du moment que c’est haché suffisamment fin). Avec la sauce et la cuisson, les invités n’y verront que du feu. N’oublies pas les aromates, c’est ce qui donne le goût. On dit merci qui ?
Faut-il jeter les spaghettis pour savoir s’ils sont cuits ? : le mieux est encore de jeter l’eau (sans le bébé, bien entendu)
Combien de calories dans un gin tonic ? : rien, nada, queudal ! C’est même bénéfique pour la ligne, c’est prouvé scientifiquement. N’y a t’il pas "tonic" dedans ? Alors ?
Andouillette au barbecue : si tu cherches une recette pour cuire une andouillette, permet-moi de te dire que tu n’es pas prêt d’obtenir tes 3 étoiles au Michelin
Blague anniversaire mariage trente ans : conseil d’ami, si c’est pour ta femme, cherche plutôt bague au lieu de blague. T’es un gros déconneur, Robert. Mais des fois faut savoir faire dans le classique.
Blog femme et 3 hommes : alors là, t’es mal tombé. Ici c’est plutôt homme et 3 femmes. D’ailleurs, j’en profite pour passer une petite annonce : il m’en manque encore deux.
Blog journée de la femme : c’est un peu tous les jours leur fête ici. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles reviennent.
Est-ce qu’on doit pas porter de lunettes pour être hôtesse de l’air ? : pourtant, hôtesse à lunettes…
Moi jsuis pas les autres pouff !! : tu sais ce qu’elles te disent les autres pouffs ?
Me reste plus qu’à me taper un thon : mayonnaise ?
Sac à main empreinte chien : mon chien aussi en a un joli, mais j’évite de lui emprunter. Il est en poil de Paris Hilton chat, j’y suis allergique.
Roulage de pelles collégiennes : non merci. C’est con, plein de boutons et ça rigole pour rien. Je préfère les premières années de fac (elles ont plus de 18 ans et soif de liberté)
Comment dire es-tu heureux en allemand ? : ça ne se dit pas. Ou alors tu n’es pas vraiment allemand.
Monsieur Plus + Mr Pink = Amour : ça, je sais d’où ça vient ;)
Pigeon débarrasser riz tuer : tu ne serais pas un peu psychopathe ?
Divorce party : YEEEES !!! Je peux venir ? Faut amener quelque chose ? Un copain célibataire ?
Se déguiser en canard : chacun son fantasme. Moi, c’est la poule d’eau.
Qui ment le plus homme ou femme ? : en toute objectivité, je serais tenté de dire la femme. Mais cet avis n’engage que moi. Bien sûr, quand je commente sur le blog d’une femme, j’affirme le contraire.
Je t’aime plus que tout je l’avoue : Chérie ? Tu as trouvé mon blog ? Ne lis pas les autres billets, c’est rien que des mensonges écris par quelqu’un qui a usurpé mon identité. Siii, j’te jure ! Tu m’aimes toujours ?
Blog tailleurs : la vérité est tailleur.
Déguisement mr muscle : et en poule d’eau ? T’as déjà essayé ?
Travaux ménager sans culotte : autant se mettre à l’aise, c’est tellement plus confortable. Tu fais des ménages à domicile ? Les dessus de placard, c’est terrible comme j’oublie de les faire...
Bibliothèque rose de tes séri préféré : commence par lire le Bescherelle
Image d’homme et femme faisant l’amour : tu fais bien de m’y faire penser. J’ai encore oublié de la poster.
Quelle commune passe armada 2008 14 juillet : trop tard !!!
Blog godes : tu cherches des rimes ?
Mon mari ne porte pas d’alliance : il te porte dans son cœur, c’est bien là l’essentiel. Rhôôo comme c’est bôôo…
Calendrier pour femme avec hommes moches : je te reconnais Robert ! Tu ne veux vraiment pas lui offrir une bague ? Sacré filou !
Tache de rousseur qui fait bobo : c’est le Vélib’ qui fait bobo
Ma femme ne porte plus de culotte : et son alliance ? Oui !?! L’honneur est sauf alors.
(je suis thérapeute-culottopracticien spécialisé un culottophobie, demande à ta femme de me contacter, j’ai un traitement pour elle. 100% des femmes venues me voir ont définitivement fait une croix dessus… mais désormais, elle l’assument)
Crrbr : toi aussi tu te fais chier au boulot ? Tu cherches des mots à la con pour occuper tes journées ?
Anne Fourniret fille : sans huis clos, bouche cousue…
L’histoire de Morphée : je me suis endormi avant la fin, chiante comme la mort.
D’où vient avoir la gaule ? : sans doute une expression héritée de la Rome antique. A relier avec l’expression "à la main, comme les romains"
Bloggeuse larguée célibataire : toi, on peut dire que tu cibles tes recherches. T’es pas du tout intéressé, pas du tout.
Blogs de couche culotte : si tu trouves, tu me fais signe. Ça doit être le genre de blog super-méga intéressant à lire. Je suis heureux de voir qu’il y en a qui ont un job encore plus mortel que le mien. Quelque part, ça me rassure.
Pommes bananes sexe : aaah !!! Les petits pots pomme-bananes !!! Mon péché mignon. Le sexe aussi quand j’y pense… Tu as raison, je vais remplacer le tartouillage de chantilly par des petits pots (pis comme ça, j’aurais peut être mes 5 fruits par jour)
Taches de rousseur comment les faire disparaître ? : tu as déjà essayé le body-painting ? Là aussi, je donne des cours.
Morphée est-il un homme ? : Tsé-tsé est-elle sa femme ?
Ornithorynque poker : hé ! M’sieur le psychiatre ! J’en tiens un balèze ! Il n’est pas collector celui-là ?
Salade et activité sexuelle : comme tout bon sportif qui se respecte, la salade est à éviter si tu ne veux pas risquer la fringale en plein milieu d’étape. Sinon, c’est le drame. Il est préférable de miser sur les sucres lents… et le bon vin (sinon elle ne veut pas coucher)
Sex tetra : tu veux parler de sexe à quatre ou de la reproduction des poissons d’aquarium ? Ici, on peut parler de tout, sache-le. Pas de tabou.
Comment tuer les pouces sur les chiens ? : M’sieur le psy, y’en a un deuxième ici pour vous ! (il à l'air dangereux)
Canard de Rouen à l’étouffé : on n’aime pas trop que ça se sache. Mais comme d’hab’, y’a toujours un petit malin pour ébruiter l’affaire.
Expression dans les bras de Murphy : c’est pas moi, c’est Murphy ! Hin hin !
Faire l’amour avec les pieds et les mains : bon, à la base, pour faire l’amour, il faut aussi un sexe ou deux, non ? Parce qu’avec seulement les pieds et les mains, on appelle ça de la varappe. Note bien que je n’ai rien contre, c’est bien aussi. Mais tu montes moins haut.
Si tu reviens pour les vacances je n’ai pas changé d’adresse : ça tombe bien ! Déjà l’année dernière, j’ai fais trois fois le tour du quartier avant de trouver la bonne.
Pourquoi les fourmis rouges mordent ? : parce qu’elles n’ont pas de dard !
Mot d’au revoir a une institutrice : les cahiers au feu, la maitresse au milieu !
Martine310 : bonjour, moi c’est Monsieur76. Toi aussi t’es adepte de la CB ?
Cela signifie ? : je me pose encore la question…
Et je décerne la palme de la recherche webesque à :
Le vajin le plu gro o monde
J’avoue que celui-là, j’ai du mal à trouver un angle pour le commenter. Mais je suis tout de même super fier de l’avoir récolté. Les méandres googlesques sont impénétrables.
11 juin 2008
Viendez ! Y’a du Banga et du Savane !
Il y a un an, j’inaugurais ce blog par une page de pub mensongère promettant de vous apporter plus que ce que vous ne pouviez supporter déjà trouver sur le net.
Honnêtement, je pensais vous faire 2-3 billets vite torchés et basta ! Juste pour déconner. Pour tout vous dire, j’avais même écrit le billet d’adieu dans la foulée du premier. Il est toujours là, en réserve pour le jour qui approche où. Et puis, je me suis pris au jeu.
Comme on dit, c’est en bûchant qu’on devient bûcheron. 
J’ai en parti tenu mes promesses en vous parlant actualités, culture, cuisine. J’ai même parlé de moi (alors que je pensais ne pas le faire).
Normalement, c’est à vous de me faire un cadeau (c’est comme ça, c’est la tradition). Mais comme ce blog a déjà tout ce qu’il faut et même Plus, je vous évite cette peine.
Veinards que vous êtes et sympa que je suis, c’est moi qui offre. Tous ces jolis animaux sont pour vous (cliquez, c'est animé). Il y a même un coloriage* ! Enjoy !
Ne me remerciez pas, c’est de bon cœur.
Top départ ! Haro sur le buffet !
* oui je sais, je suis odieux. Ma fille a reçu cette figurine pile-poil synchro avec l’actualité, alors c’est ainsi que je l’ai baptisée. Ça me fait hurler de rire à chaque fois que je la vois (oui, il m’arrive de rire de mes propres conneries). Vous pouvez me conspuer, je le comprendrai.






