Le Blog De Plus

Bienvenu sur Le Blog De Plus, celui qui vous manquait, celui qui peut tout (ou presque) pour vous. Vous y trouverez de l'action, de l'humour, de l'amour, du sexe, de l'argent (enfin tout quoi). En résumé, il ne sert à rien. Mais ça fait un de plus.

13 mars 2008

Le billet boyzy que tous les magasines s’arrachent (bientôt)

Mode80Depuis le temps que je l’avais promis, voici venu le temps des rires et des chants billet boyzy. Celui qui va te parler du top de la branchitude pour avoir l’air à la mode en 2008 quand on est un homme et qu’on a (à peine) plus de 30 ans. Et ça tombe plutôt pas mal car c’était la fashion connerie week il y a peu.

Bon Ok, j’ai 2,5 lecteurs masculins.

Et alors j’ai envie de te dire ? Pas besoin d’être plus pour déclencher le mouv’. Et puis tu vas voir, ça va te changer de ton pull jacquard tricoté par mémé et du pantalon en velours que tu traine depuis des lustres. Les années 80’, c’était ta jeunesse ? Ça tombe bien, elles reviennent en force (t’inquiète Stèph de Monac’ n’a pas prévue de nouveau LP). Créer un style c’est facile.

Pour le haut, il te faut la "pink touch" évidemment. Pour le néophyte béotien que tu es, pas besoin de courir acheter un costume de bunny chez Soho (tu sais que t’es lourd parfois). Juste une touch. Si t’es allergique au rose, tu peux aussi mettre du vert, de l’orange ou du bleu, je ne suis pas sectaire. Mais t’as bien compris qu’il te faut de la couleur (ou du gris si tu veux. Voire du noir. Ça va à tout le monde le noir, non ?). Dans tous les cas, tu mets du fluo (mauve de préférence).

Pour le bas, bien évidemment, on ne peut passer à côté de l’inévitable jean slim. Mais attention ! Pas le basique noir ou blanc que tous les djeuns ont sur les fesses. Non non. Le bi-co-lo-re. Avec au choix, à rayures ou uni avec les poches et surcoutures dans la couleur complémentaire (je ne vais pas te faire un cours, tu cliques épissétou).
Alors là, j’entends déjà tes réflexions : "ça va pas la têêête ! Tu veux pas non plus que j’apprenne à danser un truc à la con non plus ? Je vais avoir l’air de quoi déguisé en petzouille ? ".
Soit, je comprends tes soucis. Si tu sors la tête du hublot et que tu regardes les jeunes de maint’nant, t’as un peu l’impression que la guerre des clones est commencée. C’est pour ça qu’il faut ac-ces-soi-ri-ser ta tenue. Par-dessus, je te propose le traditionnel kilt écossais aux couleurs du tartan de Duncan Mcleod (du clan Mcleod) (pour la petite pochette en peau de yak retourné, t’es pas obligé). Et comme par magie, tout le monde aura l’impression que tu portes du JP Gaultier.

63___gordon_kilt_200

Pour les chaussures, oubliez les Vans ou les Converse, c’est naze. C’est juste un revival version ratée des années 80’ (c’est que du markéting en fait. Les parents achètent ça à leurs rejetons, ça leur rappelle leur jeunesse perdue). En revanche, on note le formidable retour en force des pompes de maquereau (façon Rocco et ses frères) noires et blanches (avec des petits glands sur le dessus, tu seras encore plus beau). La grande classe (surtout si t’en trouve en croco). Manque plus que le Borsalino et si avec ça t’emballe pas (ou que tu ne fais pas rire les filles), tu es un cas désespéré.

63___chaussure

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03 décembre 2007

L’avent et l’après

calendrierAujourd’hui, dans la série "de la culture ou je tue le chien", voici une page d’histoire. Vous aviez aimé la dernière , alors je récidive.

Connaissez-vous l’origine du calendrier de l’avent ? Oui, celui-là même dont vous ouvrez quotidiennement les cases pour y prendre votre chocolat ?

Il était une fois, il y a un peu plus de 2000 ans, vers la fin mars, un couple qui créchait quelque part au moyen orient. Il y vivait paisiblement de l’élevage de quelques animaux.

Il s’aimait et c’était beau à voir. La jeune femme, que nous appellerons Martine*, avait pourtant une crainte : tomber enceinte avant leur union officielle (qui devait avoir lieu l’année suivante). Cette peur faisait que leurs jeux amoureux étaient limités. Elle prenait bien la pilule mais l’oubliait un jour sur deux.

Le jeune homme, que nous appellerons James* (qui en avait assez d’attendre les calendes grecques pour profiter de sa belle), eu l’idée fabuleuse de lui inventer un calendrier dans lequel elle pourrait ranger ses comprimés une bonne fois pour toute. Il lui suffirait ensuite d’ouvrir la fenêtre correspondant au jour du mois. Plus d’oubli, plus de souci (qu’ils croyaient).

Idée lumineuse !

Sauf qu’il s’est un peu gourré de calendrier… le gars.
Remarquez, entre les romains, juliens, grecques, hébreux... , il y avait de quoi s’y perdre.
Et ce qui devait arriver arriva… neuf mois plus tard.

Chouette cadeau !

Dans l’embarras qu’ils étaient les tourtereaux ! Pour se justifier auprès de leurs familles, ils durent inventer une histoire abracadabrantesque à base de Saint Esprit.

Bien mal leur en pris. Leur histoire eut tôt fait de les dépasser.

A commencer par le gamin. L’histoire lui est montée à la tête. Tout auréolé qu’il devint. Il fini par se prendre pour une lanterne.

Comme vous le savez, il ne faut pas prendre une lanterne pour le messie.

 

* les prénoms ont été modifiés

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22 novembre 2007

A tire…

37___zanRassurez-vous (ou désolez-vous, au choix), il ne sera pas question de sesque dans ce billet.

Aujourd’hui, quart d’heure culturel (râlez pas, je sais que vous aimez) avec un peu d’étymologie.
Monsieur Plus joue au professeur.

Je vois déjà les sourires sarcastiques pointer au bord de vos lèvres. Vous dites, ça y est, il fait le kéké avec le nouveau mot qu’il vient de trouver. Sachez que je suis quand même allé à l’école (pas toujours pour travailler, je le concède), j’ai même deux-trois diplômes pour le prouver. Nomého !

Revenons à nos brebis comme dirait Y. Colonna.

Mais d’où vient donc cette expression française « à tire-l’Haribo » ?

Je suis certain que vous vous posiez la question depuis des lustres sans avoir jamais osé lever le doigt pour demander. Vous êtes timide et je le comprends.

Aussi, c’est moi qui pose la question à votre place. Avouez que ça vous enlève une belle épine du sus-dit doigt (non, ce n’est pas sesquel) :

Mais d’où vient l’expression « à tire-l’Haribo » ?

Il s’agit d’une expression argotique du début du siècle dernier issue d’un patois allemand francisé dans l’entre-deux guerre signifiant « des bonbons à profusion ». Voilà pour l’origine. Ça vous en bouche un coin ?

Mais encore ? Monsieur Hans Riegel, domicilié à Bonn, était un fabricant de bonbons dont la réputation allait grandissante. Il créa une marque fameuse qui a depuis dépassé les frontières (mais je ne ferai pas de publicité, ce blog n’est pas là pour ça). Il eut une fille, dont la beauté n’émoustillait que très peu ses petits camarades de classe. Développant très tôt des penchants nymphomanes (à si, y’a un peu de sesque quand même), elle du se résoudre à monnayer pour s’attirer les faveurs de la gente masculine. Se servant dans les stocks de papa, le deal était simple : pétrole contre nourriture bonbons contre sesque. La gourmandise des hommes n’étant pas à démontrer, son opération connue un franc succès (ou un german succès, je ne sais plus).

Chaque jour après la classe, c’était la fête du zan. CQFD.

Alors, il n’est pas bien votre professeur ? Ça ne vous donne pas l’envie de retourner l’école ?

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21 septembre 2007

Soyons mytho, mais pas trop

Mitoraj_personnagesComme vous aimez la culture, je vais vous narrer aujourd’hui l’histoire de Méduse. De rien, de rien, ça me fait plaisir.

Je disais donc (arrêtez un peu de me couper sans arrêt, c’est lassant à la longue, si si je vous assure), cette statue représente Méduse, l’une des trois gorgones de la mythologie grecque. Ses sœurs étant Sthéno et Zhola. Leurs frères étaient les Golgoths Minos, Hydargos et Horos. Mais on s’en fout.

Dans sa jeunesse, elle était fraiche, elle était belle, elle sentait bon le sable chaud, pédalant sur son radeau. Tant qu’un beau matin, ce baratineur de Poséidon (pour ceux qui n’ont pas suivi, je vous rappelle que les mœurs antiques étaient plutôt libérées), émoustillé par la demoiselle et son bikini, lui tint à peu près ce langage :

« Bonjour madame Méduse
Je vous importune, d’avance je m’excuse
Que vous êtes jolie, que vous semblez belle
Je n’en puis plus, j’ai envie de vous rouler une p… »

(la phrase d’origine étant en grec ancien, j’ai traduit comme j’ai pu, fô pas m’en vouloir)

Après être passée par le cramoisi, l’écarlate, le rouge pétant, l’Alsace et la Lorraine et les toilettes (pour se remaquiller), elle s’est dit qu’après tout, Poséidon n’était pas un si mauvais parti.

Ils se marièrent et eurent deux beaux enfants : Chrysaor et Pégase. Le seul souci, c’est qu’au lieu de les faire sur la banquette arrière de la Simca 1000 ou dans la cuisine comme tout le monde, ils firent leur affaire dans le temple d’Athéna.

Et Athéna, fô pas la faire chier. C’est la déesse de la guerre oui ou m…. ?

Faut avouer qu’elle ne la pas trop bien pris*.

Elle transforma Méduse en monstre ailé, avec une chevelure de serpents, des yeux étincelants et un pouvoir extraordinaire (j’vous avais dit qu’il ne fallait pas la faire chier). Elle pétrifiait désormais tout homme qui lui prêtait attention, le changeait en pierre, le médusait en quelque sorte. C’est sympa pour jouer à "Jacques à dit" ou "1 2 3 soleil" mais à la longue, c’est un peu chiant.

Elle traina sa malédiction comme un boulet toute sa vie durant (Duran ?), jusqu’à ce qu’elle termine sauvagement décapitée par Persée pour une banale histoire de jalousie entre filles (à propos d’un sac à main Hermès il me semble – à vérifier), dont Athéna n’était pas étrangère (décidément celle-là).

Bien triste histoire.

* vous trouveriez deux inconnus en train de *biiiip* dans votre salon, vous feriez quoi, vous ? Vous demanderiez à participer. Ah ben bravo ! Bel exemple ! Je vois que je n’aurais pas du poser la question.

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13 septembre 2007

Histoire sans queue ni tête

mitoraj_colosseDans la série "de la culture pour tous sinon rien", vous aurez droit aujourd’hui à un peu de mythologie grecque.

Je vois d’après votre mine réjouie que vous êtes sur le point de rebrousser lien. Que nenni ! N’y faites rien et profitez de la minute culturelle de Monsieur Plus (de toute façon, c'est ça ou rien).

Cette jolie statue représente Morphéùs qui dort debout (je dis ce que je veux, c’est moi qui écrit !), fils d’Hypnos (son père) et de Nyx (Ta Mère !)  (Ça commence fort la culture !)

Je vais la faire courte. A l’époque, le mont Olympe n’était qu’un vaste lupanar. Les dieux, beaux comme eux-mêmes, passaient leur temps à s’envoyer en l’air avec des mortelles. L’éternité, c’est long, surtout vers la fin. Alors il faut bien s’occuper.

Un jour, Morphée (c’est le nom latin de Morphéùs, tout comme La Matrice est le nom français de Matrix) surpris Achille sortir sur la pointe des pieds de sa chambre (vous avez déjà essayé de marcher sur les talons, vous ?). Pas besoin d’être sorti de la cuisine de Jupiler (dieu de la bière) pour comprendre qu’il se tramait quelque-chose entre cet arsouille et sa femme Aurore (c’est beau Aurore, j’aime bien).

Lui qui avait une confiance aveugle en sa femme (comme tout homme d’ailleurs. Ah non, pas vous ?). Que je vous raconte un peu : il partait le matin à l’aube en laissant sa belle feignasse endormie et rentrait à la nuit pour la retrouver dans la même situation. Il était loin de se douter de quoi que ce soit (trop naïfs, nous sommes). Toujours zest-il (j’aime bien les liaisons) qu’il prononça cette phrase malheureuse : « les bras m’en tombent ». (Quel couillon celui-là j’te jure !)
Sauf que quand t’es un dieu, c’est un peu comme si t’étais le bon génie d’Ali Baba, tu dis un truc et Pouf ça se réalise. Du coup, tu fais gaffe à ce que tu dis (ou alors tu fermes ta g….).

Voili voilà, vous savez tout (ou presque) sur Morphée. Ça vous a plu la culture ?

 

Nb: il ne faut pas confondre avec l’expression "être dans les bras de Murphy" qui n’a strictement rien à voir. (C’est pas moi, c’est Murphy !)

Nb (bis) : votre perspicacité se demande sans doute pourquoi la statue est scalpée. Tout dieu qu’il soit, l’artiste a voulu personnifier Morphée, et il est bien connu qu’un homme n’a pas de tête (et quand il en a une, ce n’est pas avec qu’il réfléchi). Ce qui me rappelle cette zolie histoire :
C'est un neurone qui arrive dans un cerveau masculin.
Ce pauvre neurone se retrouve tout seul dans une grande boite vide et noire.
"Hou hou" crie ce petit neurone. Misère, pauvre petit neurone, personne ne lui répond...
"Hou hou" crie encore le petit neurone et il n'entend que l'écho de sa voix.
Alors, désespéré, notre pauvre et brave petit neurone masculin s'installe dans un coin et se met à  pleurer.
Soudain, un autre petit neurone arrive tout essoufflé dans le cerveau masculin et crie à notre petit neurone en pleurs :
"Ha beh ! Qu'est-ce que tu fous ? On est tous en bas...
"

Nb (ter) : votre œil de linx n’a pu rater le détail qui tue : Morphée est un homme ! Que croyez-vous, béotiens que vous êtes (sans doute) (amis de la Boétie, bonjour) ? D’où les questions subsidiaires : Un homme qui s’endort dans les bras de Morphée est-il obligatoirement homosexuel ? Une femme mariée qui s’endort dans les bras de Morphée commet-elle l’adultère ?
Et la marmotte … elle se tripote ?

Ps: Morphée mangeait très peu de chocolat.

Ps (bis) : j’me suis lâché en parenthèses sur ce coup là ! Si ça vous saoule, fô me le dire, hein ?

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30 août 2007

Un doigt dans l’art

le_pouce[...]
- vous prendrez bien un peu d’art ?
- juste un doigt
- vous ne préférez pas un peu d’art d’abord ?
[...]

Cette réplique culte du film de Les Nuls honteusement modifiée pour les besoins de ce post me semble être une bonne introduction.

En effet, j’ai décidé de relever quelque peu le niveau culturel de ce blog (c’est bien parti), il en a grand besoin. Autant tout vous dire (enfin pas tout quand même), je suis un peu hermétique aux choses de l’art, cela se réduit souvent à la réflexion binaire : j’aime / j’aime pas.

Pour mes besoins professionnels, je passe devant cette sculpture quasi-quotidiennement. J’ai voulu vous la présenter.

N’y voyez aucun geste obscène ou sexuel, c’est un pouce. Mais un pu.... de pouce tout de même (12 m de hauteur ! ). Et encore, vous n’avez pas vu le reste de la main…
A qui est-il ? J’ai envoyé ses empreintes au labo, mon copain expert me dit qu’il s’agit de César. Balèzes les romains !
Il paraît même que l’expression « A la main comme les Romains » viendrait en partie de cette sculpture. Va savoir, Charles…

Que représente-t-elle ? (Ben un pouce, j’l’ai déjà dit ! Vous ne suivez pas… pfeu.)
Elle serait un hommage à César, qui ayant fini par avoir la Gaule, aurait eu besoin d’un coup de pouce pour s’en retourner à Rome.
Ayant usé son cheval jusqu’à la moelle, sa voiture en révision et les taxis n’étant pas légion, il a fallu trouver autre chose. Il aurait décidé de rentrer en bateau (c’est tellement plus romantique, quoiqu’un peu galère tout de même) Pour mémoire : en 52 avant JC, l’autoroute du soleil n’existait pas encore (comme son nom l’indique, elle fut tracée sous Louis XIV, mais c’est une autre histoire). Paris-plage n’existant pas non plus, il ne su où embarquer et du se rabattre sur l’auto-stop (d’où le pouce).
Vous avez suivi ? J’ai un peu raccourci, mais l’essentiel est là.

Certains vous diront que Vercingétorix lui ayant jeté les armes à ses pieds si fort, César en aurait perdu un doigt. Mais vous trouvez que ça ressemble à un doigt de pied vous ? Invraisemblable explication, alors que la mienne est parfaitement plausible.

   

   

Ps : pas mal pour un premier post culturel ! J’ai réussi à parler cinéma, sculpture et histoire. Ça vous en bouche un coin ?
Nb : puisqu’il faut bien rendre à quelqu’un ce qui lui appartient, cette zolie photo est copyrightée par le site Insecula.com

Posté par monsieurplus à 13:48 - De la culture ou je tue le chien ! - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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