27 mars 2009
Pensées du matin, malsain
Alors que certains pensent aux prochaines élections pendant qu'ils se rasent (y compris certaines femmes), moi, je fais de l'étymologie pendant que je m'habille (chacun son hobbit comme on dit dans la Terre du Milieu).
Ce matin, alors que j'enfilais mon boxer, je me demandais si on pouvait me taxer de zoophilie pour ce geste anodin. D'ailleurs, d'après les lois de la physique, le geste anodin est obligatoirement négatif. Ce qui est profondément injuste puisqu'on ne parle jamais de geste cathodin. Mais bon, cet oubli linguistique mis à part, je ne vois pas le mal à se revêtir d'un short en peau de chien, fruit d'une longue tradition familiale. Ainsi, mes ancêtres, s'habillaient avec des peaux de mammouths. Les temps ont changé, et la faune qui traverse mon jardin n'est plus la même qu'antan. Je m'adapte.
En parlant de peau justement, je ne vous ai jamais parlé de ma passion pour la taxidermie. En effet, c'est peu reluisant et je n'en suis pas fier, mais je collectionne les peaux de chauffeurs de taxi.
J'ai découvert ce passe-temps lors d'un séjour en Angleterre, alors que je fricotais à l'arrière d'une voiture avec une jeune veuve. Skaï my husband ! , m'avait-elle dit, l'air affolée.
Après tant d'années, et avec le recul, je me demande si c'est bien de la banquette en cuir dont elle me parlait à cet instant… et si elle était vraiment veuve.
J'ai peur d'avoir mal compris.
Bref, je songe à arrêter de penser pendant que je m'habille. Ça m'amène vraiment à dire n'importe quoi.
17 mars 2009
Attention : question
Le poids des maux varie-t-il en fonction de l'apesanteur ?
13 mars 2009
Sylviculture
Depuis plusieurs jours, j'entends dire qu'il faut soutenir la filière de la Sylviculture, mal en point depuis le passage de Klaus (le beau-frère de Ken). Et on nous ressort des chiffres de 1999, où, parait-il, cette activité avait déjà pris une claque (mais par Lothar et ne revient jamais cette fois-là).
Je serai tenté de dire arrêtons de pleurer sur leur sort, il faut vivre avec son temps !!!
Car il y a 10 ans, c'était déjà parfaitement désuet. Mais aujourd'hui, c'est carrément de l'anachronisme !
C'est ainsi comme dans toutes les activités, la marche du progrès et les modes font que des métiers disparaissent pendant que d'autres naissent. On ne peut pas lutter. Il faut évoluer ou disparaitre, c'est la dure loi de la vie.
Adieu donc Sylviculture.
Longue vie à vous Emmaculture, Lucaculture, Manonculture, Enzoculture, Léaculture, Hugoculture…



